<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Doun'</title> <description>Doun'</description> <link>http://doone.blogspirit.com/</link> <lastBuildDate>Wed, 23 Jul 2008 10:27:41 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://doone.blogspirit.com/archive/2007/01/04/parler-d-ma-vie.html</guid> <title>Parler d'ma vie</title> <link>http://doone.blogspirit.com/archive/2007/01/04/parler-d-ma-vie.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Doun')</author>   <category>Musique</category>   <pubDate>Thu,  4 Jan 2007 00:25:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;J'voulais t'parler d'ma vie, c'est rare quand ça m'arrive&lt;br /&gt; Un moment suffira, y a pas grand chose à dire&lt;br /&gt; Passé trente ans et je sais, au moins j'imagine&lt;br /&gt; Je n'aurai jamais mon nom dans les magazines&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Vois-tu, je suis de ceux que la foule rassure&lt;br /&gt; On ne peut être bien que parmi des milliers&lt;br /&gt; &quot;Has been&quot; avant d'avoir été, c'est un peu dur&lt;br /&gt; Ma vie, tout l'monde aurait si bien pu s'en passer&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je te dis pas les peurs, les lueurs et les flammes&lt;br /&gt; Je te dis pas le sang qui fait cogner le cœur&lt;br /&gt; Je te dis pas ces moments si froids et si pâles&lt;br /&gt; Et son visage qui justifiait mes heures&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je suis le cours des choses, je vais où l'on m'entraîne&lt;br /&gt; Je suis de ces gens-là qui ne choisissent pas&lt;br /&gt; Tu peux bien penser que ces vies sont des vies vaines&lt;br /&gt; Mais le hasard invente et colorie parfois&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quand je pense à tout ça, ça m'colle la migraine&lt;br /&gt; Pourquoi vendre toujours quand y a tant à donner&lt;br /&gt; T'as beau m'expliquer qu'ça fait partie d'un système&lt;br /&gt; Il me faut bien des pilules pour l'avaler&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je te dis pas les peurs, les lueurs et les flammes&lt;br /&gt; Je te dis pas le sang qui fait cogner le cœur&lt;br /&gt; Je te dis pas ces moments si froids et si pâles&lt;br /&gt; Et son visage qui justifiait mes heures&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://doone.blogspirit.com/archive/2007/01/02/2007-annee-de-m.html</guid> <title>2007 année de m...</title> <link>http://doone.blogspirit.com/archive/2007/01/02/2007-annee-de-m.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Doun')</author>   <category>Ras l'bol</category>   <pubDate>Tue,  2 Jan 2007 13:00:40 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;J'avais oublié à quel point je peux devenir mauvais.&lt;br /&gt; Des envies de meurtre. de faire gicler du sang partout sur les murs. et ce n'est pas prêt de passer.&lt;br /&gt; La prochaine main tendue, même pour des caresses, je la mord.&lt;br /&gt; Et je vais me remettre à la boxe tiens.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Meilleurs voeux de bonheur.&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://doone.blogspirit.com/archive/2006/12/30/para-los-niños.html</guid> <title>Para los niños...</title> <link>http://doone.blogspirit.com/archive/2006/12/30/para-los-niños.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Doun')</author>   <category>Nie movi popolsku</category>  <category>Trucs de mômes</category>   <pubDate>Sat, 30 Dec 2006 00:00:00 +0100</pubDate> <description> Petite étoile&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'ai trouvé mon étoile.. ma bonne étoile. Elle est toute petite et on a beaucoup de mal à la voir d'ici, mais maintenant que je l'ai trouvée, je la devine très clairement dans le ciel, elle est là, toujours, brille sans jamais s'arrêter. J'avais depuis longtemps arrêté de chercher parceque je n'y croyais plus, mais je suis tombé dessus par hasard. J'ai tout de suite su que c'était elle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Parfois je me demande encore si je n'ai pas rêvé, alors je lève les yeux, je plisse les paupières et je la retrouve au firmament... je ferme les yeux et me rendort tranquille, et elle continue de briller et je l'aime, ma petite étoile.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; -------------------------------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pequeña estrella&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Encontré mi estrella.. mi buena estrella. Esta pequeñita y es dificil de la ver desde aqui, pero ahora que la encontré, la advino muy claro en cielo. Esta siempre aca, brilla sin nunca detenerse. Desde hace tiempo, habia detenido buscar por qué no creia mas, pero la encontré por casualidad. Immediatamente supe que era ella.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En algunes occasiones, me pregunto todavia si no la soñé, entonces, aumento los ojos, doblo los parpados y la encuentra al firmamento... cierro los ojos y puedo dormir tranquilo, y sigue brillando y la quiero, mi pequeña estrella. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://doone.blogspirit.com/archive/2006/12/26/vive-le-vent-d-hiver.html</guid> <title>Vive le vent d'hiver !</title> <link>http://doone.blogspirit.com/archive/2006/12/26/vive-le-vent-d-hiver.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Doun')</author>   <category>Limites</category>   <pubDate>Tue, 26 Dec 2006 00:15:00 +0100</pubDate> <description> Marrant, j'ai quelques jours devant moi. Ca faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé. Seulement deux semaines avant mon prochain départ. Quelques jours pour y caser les fêtes de fin d'année, faire mes cartons et quitter cet appart, regler mes finances, préparer mon prochain départ et voir tout ceux qui me manquent ici. Cette fois, pas d'asso, pas d'événement, pas de sortie... juste moi... en coup de vent.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Etrange moment, trois points de suspension inattendus succèdent à une vie de changements. Les trois fantômes des contes de noel ? Je réalise seulement à quel point les choses changent vite. Le temps file comme un mince filet de sable dans nos doigts sans qu'on prenne conscience de la dune qui s'est accumulé à nos pieds... Et que restera-t-il après ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une ambiance triste et vide chez moi. Cleo n'est plus de ce monde. Le chauffage est coupé, il fait sombre. L'hiver s'est invité dans ma demeure. Ce vieil ami venu chuchoter la mélancolie à mes oreilles. Je pense à ceux qui ne sont plus, qui me manqueront toujours et à cette autre vieille ami, la fin, capricieuse et incompréhensible.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'aurais aimé être un courant d'air. Pour seulement passer dans la vie des gens et pouvoir disparaitre aussitôt sans laisser de souvenir, comme le sable entre les doigts. D'autres feuilles pousseront sur les arbres, de nouvelles fleurs viendront parfumer le printemps. Tandis qu'un courant d'air souffle dans les feuilles, diffuse les parfums, mais s'oublie aussitôt. Et si j'essayais ? Pour voir ? Pour rigoler ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je commence à peine mes cartons. Ca devrait aller vite. Pas de bibelots, pas de souvenirs. Rien d'encombrant. Quelques vieilles fringues. Mes instruments de musique. Les quelques paprasses obligatoires ici, une brosse à dent par là. Encore un peu et je serai un courant d'air, je pourrais aller là-haut, dans les nuages, voir ce qui s'y passe... et elle oubliera.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;The more we fly, the more we climb, the more we know ... that heaven is a lie&quot;. (Ghinzu, Jet sex)&lt;br /&gt; (traduction pour ma petite pitchou : &quot;plus on vole, plus on grimpe, plus on sait... que le paradis est un mensonge&quot; ... mais ça ne s'applique pas à toi, ton paradis n'est plus très loin, encore un effort ! slurp' !!)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://doone.blogspirit.com/archive/2006/09/04/arrivee.html</guid> <title>Arrivée</title> <link>http://doone.blogspirit.com/archive/2006/09/04/arrivee.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Doun')</author>   <category>Nie movi popolsku</category>   <pubDate>Mon,  4 Sep 2006 04:55:00 +0200</pubDate> <description> Trop souvent je me suis reveillé, ouvrant difficilement les yeux sur l'ocean plus bas. Un immense océan parcouru de petits frissons scintillants : le reflet du soleil sur les vagues. Vu d'en haut c'est un peu comme si j'allais prendre mon bain... souriant à cette idée je louchais sur le petit écran pour voir notre avion et son trajet en pointillés... &quot;pfff on n'est que là ?!!&quot; Et hop, le sable dans les yeux, je me rendormais aussitôt. Trop dure la vie :)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Puis la surprise : la montagne avait remplacé l'eau. Les yeux écarquillés je regardais ce superbe paysage, c'est plutôt impressionnant. Bogota s'étale sur un immense plateau encerclé de montagnes d'un côté et de vide de l'autre. J'avais un magnifique point de vue sur la cordillière des Andes. J'imaginais déjà des lamas et les mysterieuses cités d'or... Puis en se rapprochant, je voyais plein de serres (la colombie est un grand producteur de fleurs) et des vaches, quelques voitures pourries et des camions venus d'un autre monde... Bienvenue à Bogota !!!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'avion aterrit, les applaudissements habituels. Et tous les passagers sortent comme des moutons. On longe des couloirs, des escaliers, on suit d'autres couloirs. Je vois de nombreuses vitrines à l'effigie de l'art précolombien. plein de trucs et de machins dorés pour émoustiller les touristes. Sortie du tunnel : on est enfin accueillits. Enfin... En guadeloupe par exemple, il y a dans l'aéroport des musiciens qui zoukent, des jolies demoiselles qui vous offre un petit coup de rhum... et tout de suite vous avez la banane. A bogota, ce sont des militaires qui vous dévisagent et vous fouillent. Bel accueil. Mais bon ça ne dure pas, on a les mots magiques &quot;por negocio&quot;, &quot;registraduria&quot;, etc... et on passe notre chemin.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A la sortie de l'aéroport, c'est tout de suite différent ! Plein de gens qui attendent leurs amis ou leurs familles. Plein de pancartes avec des noms. Une sorte de bordel ambiant où on se sent tout de suite chez soi. Quelqu'un est venu nous prendre dans un gros 4x4. (oui je sais, ce n'est pas la taille qui compte, mais là c'était quand même impressionnant). Et hop, ni une ni deux, on s'enfonce dans la jungle du traffic de Bogota... ici le code de la route ne compte pas, seul le culot fonctionne. On roule à droite, à gauche, au mileu, en crabe, mais on roule !!! et vite !!! Pas de pitié pour les piétons !!!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'avais peur d'avoir froid, la météo indiquait une température entre 10 et 20°C et en plus c'était sensé être la saison des pluies... en plus à 2600 mètres on s'attend à un temps de montagnes... Hihihihi que nada !!! A 2600 mètres et pas loin de l'équateur justement, le soleil est d'une violence rare. On cuit même en dessous des nuages... et encore faut-il qu'il y ait des nuages !!! Ils se sont cachés de l'autre côté de la montagne les bougres !!!... Bref ici les gens cherchent l'ombre. C'est marrant de voir tout le monde marcher dans la rue en tenant bien haut un bouquin ou une pochette pour se protéger le visage du soleil, et tu comprends vite pourquoi !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On roule, on roule... je vois des voitures de toutes les sortes, et des camions aussi... et à chaque carrefour, des vendeurs à la sauvette. Tu baisses ta vitre et tu as... une cigarette qu'on prend soin d'allumer pour toi... un jus de fruit frais... des sachets de bouffe... des fleurs pour ta femme... des cartes de telephone... des lacets... des piles... bref tout ce que tu veux si tu tombes sur le bon vendeur.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce qui nous amène finalement au Dann Carlton, calle 94. Ici les rues horzontales sont des Carrere, de longues avenues, et les rues verticales sont des Calle. Au niveau de la calle 94 et carrerre 13 et 15, on est dans le quartier des affaires. De larges avenues et de beaux batiments récents. Le Dann Carlton dans tout ça, c'est un peu l'hotel de luxe pour business. On rentre dans le hall, des grooms nous débarassent aussitôt de nos sacs. Et là je fais connaissance avec ma première colombienne. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://doone.blogspirit.com/archive/2006/09/01/depart.html</guid> <title>Départ</title> <link>http://doone.blogspirit.com/archive/2006/09/01/depart.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Doun')</author>   <category>Nie movi popolsku</category>   <pubDate>Fri,  1 Sep 2006 05:15:35 +0200</pubDate> <description> Allons y une petite note ça faisait longtemps... racontons un peu la Colombie donc !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Merde ! demain je pars à Bogota !!!! chié !!!&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Oui ça commence comme ça, en définitive, super content de partir, mais voilà le bordel du départ : valise pas prête, personne pour garder ma fille, les impots qui me rappellent la veille pour avoir des papiers, les places pour la nuit du zapping à récupérer, des gens à voir, des affaires à regler... bref.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J-7 : Doun' est dans ses rêveries, Bogota c'est loin dans l'espace, mais aussi dans le temps. Du coup, repos, glande, balade... c'est con un doun' :)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J-6 : J'avais eu Lau au telephone. Ca faisait longtemps et on s'était proposé de se voir le jour J-6. Lau prévient Lâm, Lâm prévient Ninouche, Ninouche prévient 15 personnes... la petite soirée de retrouvaille se transforme en soirée d'adieu. Adieu Doun' !!! Bon j'étais ému hein mais chut c'est un secret... je les adore c'est vraiment des zamours ces solsidiens.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J-5 : Dormi environ 4h. Bah je savais pas quand serait la prochaine fois que je verrais mes petites côtes de porc, alors j'y suis allé. On s'est bien marré sur Steady as she goes des raconteurs, puis un morceau de Gorillaz... Après j'ai filé chez Chris qui vit un très mauvais moment dans sa vie... gros calin... jusqu'au petit matin...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J-4 : Dormi 1/2 heure... Ninouche et Sara qui me voient venir (à midi) &quot;toi t'as encore pas dormi&quot;... bon ça se voit tant que ça ? (du ocup j'ai dit que j'avais dormi, mais mal, pour pas me faire engeuler) Direction ROCK EN SEINE !!! Après 4h de tractage pour la nuit du zapping (&quot;Evénement solidarité sida le 23 septembre ! venez nombreux ! ça déchire son string&quot;) je vois une fin de Rhesus (excellent), Beck (marrant comme concert) et surtout Radiohead... j'adore :) (merci encore Sara)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J-3 : Dormi 4h. Je me lève à 7h... je dois réparer la voiture, passer voir mes parents, voir Lolo... Je commence à réaliser que je suis dans la merde et que j'ai rien foutu... La journée passe, bookée... (j'ai trouvé le temps de démonter un meuble et déménager mon appart toutefois... et sans raison...)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J-2 : Dormi 3h. Là ça devient inquiètant. J'ai promis à Greg et Coco de passer les voir avant mon départ. (merde j'ai pas de linge propre...). Forcément je me fais avoir, j'y reste la soirée (merde j'ai pas répondu à la nenette des impôts). Je prend même le prendre un thé avant de partir (merde j'ai pas pensé à voir pour les places pour Sandrine), et comme il est tard j'en profite pour faire un petit tour en voiture... (merde j'ai pas pris de truc anti moustique)...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J-1 : Dormi 5h. Rien ne va plus. Je n'ai plus que la soirée pour faire des lessives, repasser mon linge et le foutre dans ma putain de valise. Du coup, je sors les poubelles en oubliant mes clefs chez moi : enfermé dehors !!!! GRRRRR... En plus ce même soir je devais voir Lau (20 min si je roule vite) pour ensuite passer voir Lolo et manger ensemble (bon si j'évite les bouchons je peux y être en 50 min, plus le temps de manger) et comme je lui laisse ma voiture, je rentre en train (+ 1h mais à cette heure là c'est pas top, + 20 min)... GRRRR. GRRRRR. GRRRRRRRRR. alors du coup je pars faire une petite balade avant de rentrer chez moi :)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Bref j'ai commencé mes valises à 3h du mat avec mon train à prendre à 6h...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Jour J : L'inévitable n'a pas été évité : j'ai oublié ma brosse à dent. Mais bon... nuit blanche + 10h de vol + 7h de décalage + 'no ablo espanol'... c'est un peu ça partir à l'aventure :) </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://doone.blogspirit.com/archive/2006/06/26/why-worry.html</guid> <title>Why worry ?</title> <link>http://doone.blogspirit.com/archive/2006/06/26/why-worry.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Doun')</author>   <category>Ras l'bol</category>   <pubDate>Mon, 26 Jun 2006 23:01:32 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;Baby I see this world has made you sad&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Bébé je vois que ce monde t'as rendue triste&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Some people can be bad&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Certains peuvent être mauvais&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;The things they do, the things they say&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Les choses qu'ils font, les choses qu'ils disent&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;But baby I'll wipe away those bitter tears&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Mais bébé, je vais essuyer tes larmes amères&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;I'll chase away those restless fears&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Je vais chasser ces craintes agitées&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;That turn your blue skies into grey&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Qui changent ton ciel bleu en ciel gris&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Why worry, there should be laughter after the pain&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Pourquoi t'inquièter, il y aura des rires après la peine&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;There should be sunshine after rain&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Le soleil brillera après la pluie&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;These things have always been the same&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Ces choses ont toujours été les mêmes&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;So why worry now&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Alors pourquoi t'inquièter maintenant&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Baby when I get down I turn to you&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Bébé quand ça ne va plus je me tourne vers toi&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;And you make sense of what I do&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Et tu donnes un sens à ma vie&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;I know it isn't hard to say&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Je sais que c'est facile à dire&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;But baby just when this world seems mean and cold&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Mais bébé quand ce monde semble médiocre et froid&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Our love comes shining red and gold&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Ton amour vient briller de rouge et d'or&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;And all the rest is by the way&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Et le reste est loin&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Why worry, there should be laughter after pain&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Pourquoi t'inquièter, il y aura des rires après la peine&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;There should be sunshine after rain&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Le soleil brillera après la pluie&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;These things have always been the same&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Ces choses ont toujours été les mêmes&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;So why worry now&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Alors pourquoi t'inquièter maintenant&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://doone.blogspirit.com/archive/2006/06/17/cotes-de-porc-faites-de-la-musique.html</guid> <title>Côtes de porc, faites de la musique !!!!</title> <link>http://doone.blogspirit.com/archive/2006/06/17/cotes-de-porc-faites-de-la-musique.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Doun')</author>   <category>Musique</category>   <pubDate>Sat, 17 Jun 2006 14:11:57 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;...enfin du bruit quoi :)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ca se passera Vendredi dans le petit village de st Martin du tertre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Notre repertoire c't année :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Anorak (Dionysos)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Radio Song (Superbus)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pain Killer (Turing Brakes)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;The Seeker (The Who)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Is It My Body (Alice Cooper)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Caught In A Dream (Alice Cooper)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Get Ready (Rare Earth)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;In My Place (Coldplay)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Overdose (Côtes de porc)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paulo (Côtes de porc)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mary (Supergrass)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Much Against Everyone's Advice (Soulwax)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Karma Police (Radiohead)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;American Idiot (Greenday)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;High Voltage Queen (Ghinzu)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Holiday (Greenday)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;et des grillades :)&amp;nbsp;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://doone.blogspirit.com/archive/2006/05/15/parade-solidarite-sida-21-mai.html</guid> <title>Parade Solidarité Sida 21 Mai</title> <link>http://doone.blogspirit.com/archive/2006/05/15/parade-solidarite-sida-21-mai.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Doun')</author>   <category>les notes de M !</category>   <pubDate>Mon, 15 May 2006 19:55:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;Systèmes de santé défaillants, médicaments génériques inaccessibles, commerce international verrouillé, l’accès aux traitements des malades du sida dans les pays pauvres est semé d’embûches. Au point de condamner chaque année 3 millions de malades du sida.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A Solidarité Sida, nous refusons cette situation inacceptable et sommes déterminés à agir pour réveiller les consciences citoyennes et politiques, à un an des élections présidentielles.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'appel à la mobilisation est lancé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le dimanche 21 mai, 40 artistes et 300 000 jeunes vont descendre dans la rue pour défendre une France solidaire des pays pauvres dans le combat pour l'accès aux traitements.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 40 artistes solidaires vont jouer « live » sur une dizaine de chars transformés en scènes mobiles. En plein coeur de Paris, toutes les tendances musicales seront représentées pour cette « grande première » artistique et technique qui se veut à la hauteur des enjeux défendus.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cali, Bénabar, Tiken Jah Fakoly, Les Wampas, Bob Sinclar, Les Motivés, Têtes Raides, La Rue Kétanou, Sergent Garcia, Dub Incorporation, Bumcello, Marcel et son orchestre, Saïan Supa Crew, La Grande Sophie, K2R Riddim, Debout sur le Zinc, Etienne de Crecy, Bombes 2 Bal, Jim Murple Memorial, Les Blérots de Ravel, Sébastien Martel, DJ Mehdi, Karpatt, Cut Killer, Psy 4 de la Rime, Juan Rozoff, Akli D, Lofofora, Asyl, Aqme, No One is Innocent, Brain Damage, Kaly Live Dub, Sunshiners... et quelques surprises de taille vous attendent à cette manifestation citoyenne véritablement « hors du commun ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Rendez vous dimanche 21 mai à 14h, place de la Bastille.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Info Parade (parcours, horaires, artistes,...) sur www.onsenfoutpas.org&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Melle M.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://doone.blogspirit.com/archive/2006/05/15/doune-j-aurais-ta-peau-du-cul-de-loup.html</guid> <title>Doune j'aurais ta peau (du cul ... de loup) !</title> <link>http://doone.blogspirit.com/archive/2006/05/15/doune-j-aurais-ta-peau-du-cul-de-loup.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Doun')</author>   <category>les notes de M !</category>   <pubDate>Mon, 15 May 2006 19:53:58 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;Je lache l'INFO : Doune est un mufle !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pas de nouvelles pendant plusieurs mois ! J'arrive (enfin) à lui parler au téléphone (l'exploit je vous jure) : il me demande de faire un copier coller sur son blog bien voyons... (j'en apprend l'existence du même coup. bravo)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mission accomplie. Copier Coller Ok. Doune tu me dois une soirée Et là ça manque pas de témoins :D&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Melle M.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;PS : j'ai lu tes notes en brouillon je les publies qu'on se marre un coup ? AH AH AH AH AH Je vais ruiner ta réputation :)))&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://doone.blogspirit.com/archive/2006/03/26/blow.html</guid> <title>Blow</title> <link>http://doone.blogspirit.com/archive/2006/03/26/blow.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Doun')</author>   <category>Musique</category>   <pubDate>Sun, 26 Mar 2006 21:45:00 +0200</pubDate> <description> &lt;table cellspacing=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; border=&quot;0&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;You are sent to take&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Tu es envoyée pour rammasser,&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Every time I fall&lt;/td&gt; &lt;td&gt;chaque fois que je tombe,&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Every piece of me&lt;/td&gt; &lt;td&gt;chaque miette de moi&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;You are my faith&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Tu es ma foi,&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;You are my faith&lt;/td&gt; &lt;td&gt;tu es ma foi,&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Every sign you've made&lt;/td&gt; &lt;td&gt;par tous les signes que tu fais&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;To tell me who I am&lt;/td&gt; &lt;td&gt;pour me dire qui je suis&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Sometimes you're the crowd&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Parfois tu es la foule,&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Screaming too loud&lt;/td&gt; &lt;td&gt;gueulant trop fort,&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Telling me what I'm not&lt;/td&gt; &lt;td&gt;me disant ce que je ne suis pas&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;When tugging me all the time&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Alors que tu me traines tout le temps,&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;I know you're out there&lt;/td&gt; &lt;td&gt;je sais que tu me sors de là&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Every sun that breaks&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Chaque soleil qui se brise&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Is a ticket to the show&lt;/td&gt; &lt;td&gt;est un allé simple pourle show&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Did you ever know&lt;/td&gt; &lt;td&gt;N'as tu jamais su&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;b&gt;There's a light inside your bones&lt;/b&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;b&gt;qu'il y a une lumière dans tes os,&lt;/b&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;The dream that you can't hide&lt;/td&gt; &lt;td&gt;le rêve que tu ne peux cacher,&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;And it teases you every night&lt;/td&gt; &lt;td&gt;et cela te tourmente toutes les nuits&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;b&gt;And you don't understand&lt;/b&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;b&gt;Et tu ne comprends pas,&lt;/b&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Glaring at the light&lt;/td&gt; &lt;td&gt;brillant dans la nuit,&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Sitting like a dog&lt;/td&gt; &lt;td&gt;assise comme un chien,&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;In your ordinary life&lt;/td&gt; &lt;td&gt;dans ta vie ordinaire.&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Why you're so paralyzed&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Pourquoi es-tu tant paralysée ?&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Why don't you spit it out&lt;/td&gt; &lt;td&gt;pourquoi ne craches-tu pas&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Coming on your face&lt;/td&gt; &lt;td&gt;ce qui te vient à la gorge&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Oh yeah&lt;/td&gt; &lt;td&gt;oh yeah&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Feel you&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Ressens toi&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Feel me&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Ressens moi&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;One life&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Une vie&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;One shot&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Un coup&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;One love&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Un amour&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Now you're a mannequin&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Là tu es mannequin&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Candy&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Bonbon&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Cane gun&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Crosse de flingue&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Micro&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Micro&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Brain waves&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Ondes cérébrales&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Remote&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Distante&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Controled white man&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Homme blanc maitrisé&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;High speed&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Grande vitesse&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Defcon&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Defcon (?)&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Mental&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Mental&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Gang bang&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Gang bang&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Black out&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Trou noir&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;You're not a dragster man&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Tu n'es pas un homme travesti&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Would you tell me who you are right now&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Dis moi qui tu es là maintenant&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Don't tell me you don't know&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Ne me dis pas que tu ne sais pas&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;'cause I know&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Car je sais&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;b&gt;Every piece of you that breaks&lt;/b&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;b&gt;Chaque morceau que tu casses&lt;/b&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Everytime you lie&lt;/td&gt; &lt;td&gt;A chaque mensonge&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Every time you say you're fine&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Chaque fois que tu dis que tu vas bien&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;I guess&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Je pense&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;b&gt;It's time for you to get use to you&lt;/b&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;b&gt;Qu'il est temps pour toi de prendre soin de toi&lt;/b&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Don't tell me you don't know&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Ne me dis pas que tu ne sais pas&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;'cause I know&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Car je sais&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;'cause I know&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Car je sais&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Please take me somewhere we can hide,&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Emmènes moi là où nous pouvons nous cacher&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Somewhere we can dance the boogie&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Là où on peut danser le boogie&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Please bring me something&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Apportes moi quelquechose&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;Please give me somehing&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Apportes moi quelquechose&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://doone.blogspirit.com/archive/2006/02/12/oups.html</guid> <title>Oups...</title> <link>http://doone.blogspirit.com/archive/2006/02/12/oups.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Doun')</author>  <pubDate>Sun, 12 Feb 2006 12:40:00 +0100</pubDate> <description> Bin c'est vrai c'est ringard de souhaiter un anniversaire le jour même non ? hein ? Et pis pourquoi toujours le même jour d'abord ? ... ça fait tellement conventionnel !!!&lt;br /&gt; ...&lt;br /&gt; Et puis qu'est ce qui prouve que sur un autre calendrier c'est pas la bonne date aujourd'hui d'abord ?!!! hein ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une petite lechouille pour me faire pardonner ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;troptarniversaire !!!&quot; src=&quot;http://doone.blogspirit.com/images/ressources/troptarniversaire.jpg&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Joyeux troptarniversaire !!!! </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://doone.blogspirit.com/archive/2006/02/01/de-bons-presages.html</guid> <title>De bons présages</title> <link>http://doone.blogspirit.com/archive/2006/02/01/de-bons-presages.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Doun')</author>   <category>Pensées balladeuses...</category>   <pubDate>Wed,  1 Feb 2006 23:50:00 +0100</pubDate> <description> &lt;b&gt;Le 01/02/2006&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La veille j'avais écris une note débile sur le paléolouptique, et cette journée, la dernière de cette vie, s'était déroulée calmement. Une passation de pouvoir sans histoire, je laissais ma place au remplaçant que j'avais formé pendant plus de trois mois. J'avais nettoyé mon bureau, tout jeté pour ne laisser aucune trace de ma présence. J'avais reçu quelques adieux et des compliments sur mon travail effectué ces trois années. Certains m'ont fait sourire. Puis je suis parti le coeur léger.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et, je me suis bourré la gueule le soir... hips !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'étais donc au petit matin d'une nouvelle vie. Un matin froid et clair d'hiver. Il avait neigé dehors. Depuis longtemps je n'avais pas ressenti autant de calme en moi. Une paix intérieure, un soulagement. Avec enfin cette sensation d'être libre à nouveau. Comme un départ en vacances, quand on part loin et pour longtemps. Cette sensation que le temps s'est arrêté juste pour nous.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'en ai profité. Je me suis levé tôt. En pleine forme (et sans aspirine). J'ai pris un bon bain chaud et parfumé entouré de bougies. Je me suis préparé tranquilement pendant qu'un magnifique &quot;Last Goodbye&quot; faisait revivre Jeff quelques instants dans mes baffles. J'ai enfilé ma seconde peau, un de mes costumes préféré qui affiche &quot;jeune loup aux dents longues&quot;. J'ai même poussé le vice à m'imprégner de quelques goutelettes de Dark Blue... et je suis sorti.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il arrive qu'un chemin vous montre la voie. On ne fait jamais attention aux détails d'un trajet. On ne pense plus qu'en terme de départs, d'arrivée, d'embouteillages... Pourtant les chemins parlent. Ils placent des signes tout le long du trajet. Des bons ou des mauvais présages.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'ai pris la voiture. Pas à droite. Pas vers Paris. Pas vers les embouteillages.&lt;br /&gt; Je suis parti vers la gauche. Vers les hauteurs. Vers les bois et les petites routes de forêt. Envie de me balader, de profiter de ce magnifique paysage, de prendre mon temps, de saisir cet instant.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'ai traversé ma forêt. Endormie par l'hiver mais toujours aussi atirante. Quelques voitures étaient garées le long. Des promeneurs matinaux ? des curieux ? des amoureux de la nature ? désireux d'un retour aux sources ? à la terre, ce vestige de nos racines ? J'ai ouvert grand les fenêtres pour laisser s'engouffrer l'air froid de Janvier et les odeurs insaisisables de la forêt en hiver. J'ai la chance d'être vivant, de me sentir vivant. D'appartenir encore à cette forêt. Je sais où sont mes racines et je ne serais jamais perdu. Une chance unique. J'ai continué mon chemin.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je suis passé à côté d'un observatoire perdu au coeur de la forêt. Celui dans lequel je me réfugiais pendant de longues soirées presque vingt ans plus tôt. Il y avait un grand personnage à l'époque, un homme avec beaucoup de charisme qui racontait les étoiles avec beaucoup de poesie et témoignait d'un amour sincère pour le ciel. J'éprouvais tellement de sympathie pour cet homme que j'étais parvenu à éviter les troupeaux bruyants et agaçants de gamins pourtant bien plus agés que moi. A la place, j'avais été adopté par un groupe d'adultes. On y faisait des concours de photographie, de dessins de cartes stellaires, on racontait la mythologie du ciel, le tout bien arrosé de certains liquides que je m'empressais de gouter sans me faire voir... Alors que certains refusent de grandir, moi je refusais d'être enfant et je m'évadais avec des adultes. Vers les étoiles. Une en particulier. Ma bonne étoile, qui veille sur moi depuis ma naissance, me porte chance. J'ai continué mon chemin.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'ai traversé quelques petites villes. Leurs noms m'ont fait sourire. Boisemont, Chanteloup les vignes. Symboliquement j'avais le sentiment d'être sur les traces d'un loup qui était passé ici des siècles auparavant. Traversé les hauteurs et les bois jusqu'à cette vallée. Il aurait vu les vignes cultivées par les hommes, et se serait mis à chanter ? Les hommes l'auraient-ils apprivoisé avec du vin ? Pauvre loup ivre... Je suis sorti de la forêt et j'ai traversé cette vallée. Le paysage était blanchi par la neige fraiche, la route étaient blanchie par le sel. J'étais seul sur la route. Sous un ciel bleu d'azur et un soleil hivernal magnifique. Je pensais encore à cet histoire de loup imbibé qui chantait... Curieux hasard... mon autoradio s'est mis à jouer &quot;Born to be wild&quot; de SteppenWolf (le loup des steppes). Encore un signe ! Le loup est libre. Sauvage. Il n'a rien à craindre du vin ni des hommes. Quelle chance d'être un louloup !!! Avec un sourire jusqu'aux oreilles, j'ai continué mon chemin.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'ai traversé un bled dont je tairais le nom ici. Un bled où se cache la tanière d'une louve, une vraie. Qui compte beaucoup pour moi. C'était étrange de passer ici. J'ai eu un petit pincement au coeur. Encore fragile. Mais je ne regrette asolument rien, je suis même plutôt heureux de cet épisode. Encore une fois, de ce côté là, j'ai beaucoup de chance. J'ai continué mon chemin.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au détour d'un gigantesque chateau, folie d'un roi réincarnée dans des murs, dorures et jardins, je savais que j'étais arrivé. Quelques centaines de mètres plus loin je me suis arrêté. Je suis rentré dans une cour intérieure. Me suis garé. Je suis descendu de la voiture pour aller à l'accueil.&lt;br /&gt; Ce n'était pas un immense immeuble. Il n'y avait pas marbrures ni dorures. Rien de superficiel. L'hôtesse n'était pas un mannequin potiche au sourire débile, mais une vrai personne avec sans doute mille fois plus de charme, surtout quand elle a esquissé un sourire. un vrai sourire.&lt;br /&gt; Ca n'a pas trainé. J'avais rendez vous avec Juliette et Vincent. Un peu gênés, ils n'avaient pas grand chose de concret à me proposer dans l'immédiat. C'était un peu de ma faute, j'étais sensé arrivé plus tôt, de quelques semaines. Alors ils m'ont présenté à d'autres personnes. autant de sourires, de visages, de poignées de mains, suivis des quelques mots usuels... puis Anne.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Anne. Des yeux marrons très clairs, très lumineux, limpides, ouverts, des yeux qui ne jouent pas. Des yeux sincères, interessés, intéressants. A la fois doux et directs. Des yeux vivants, souriants, presque enjoués. Une rencontre sympathique, humaine et ... professionnelle. Nous nous sommes présentés brièvement, avons discuté concrètement des missions qu'elle me proposait, de celles que je recherchais. Nous sommes rapidement tombés d'accord. J'ai tout de suite su que j'allais travailler pour elle. J'ai beaucoup de chance d'avoir rencontré cette personne là. J'ai signé. J'ai continué mon chemin.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le surlendemain a débuté l'année du chien. Ce n'est pas le loup, mais cela présage de nombreuses lechouilles. Une année qui va porter chance.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mon contrat a pris effet lundi. Mardi après midi, nous étions Anne et moi en rendez vous avec un client pour une mission potentielle. Elle m'en avait déjà parlé et cette mission me plaisait beaucoup. L'entretien s'est très bien déroulé. La réponse a été immédiate, chose rare dans ce secteur, ils me voulaient le lendemain matin ! Quelle chance !!!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Aujourd'hui je suis donc dans le domaine de la biometrie. Actuellement sur un projet spécifique au gouvernement Colombien. Je n'ai malheureusement pas la possibilité d'en dire plus puisque je suis placé sous le sceau de la confidentialité, mais je vous assure que c'est vraiment très intéressant. Rien à voir ni avec la banque, ni avec la cancerologie, ni avec l'audiovisuel... Je change encore de secteur !!! J'avoue que je suis pour le moment un peu largué, je n'ai aucune connaissance dans ce domaine et surtout toute la documentation et les échanges avec la Colombie sont en espagnol (hihi je ne parle pas un mot d'espagnol) mais j'ai confiance en moi je sais que je comprend et m'adapte très vite. Et j'ai beaucoup de chance.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une nouvelle vie commence... sous de bons présages.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mes notes risquent de se faire rares, mes commentaires sur vos blogs aussi. Je sens que ça va être très prenant, d'autant plus que j'aurais quelques déplacements, principalement en Colombie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C'était une note pour vous porter chance à vous. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://doone.blogspirit.com/archive/2006/01/26/le-paleolouptique.html</guid> <title>Le paléolouptique</title> <link>http://doone.blogspirit.com/archive/2006/01/26/le-paleolouptique.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Doun')</author>   <category>Juste comme ça...</category>   <pubDate>Thu, 26 Jan 2006 11:05:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le 26/01/2006&lt;/strong&gt; (le jour de ma libération)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour répondre à Sierra qui ne connait pas cette période de la préhistoire (hou la honte...) et aussi parceque merde j'aurais vraiment trippé d'être archéologue. Voici une note sur l'histoire (ou plutôt la préhistoire) des loups et des hommes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'averti immédiatement les lecteurs. Beaucoup de savants se sont penchés sur cette période et il y a plusieurs grandes théories. Ils n'ont pas réussis à se mettre d'accord entre eux. Je ne vais détailler qu'une seule de ces théories, peut-être même en faisant quelques erreurs, mais je ne prétend surtout pas détenir la vérité absolue. Ce n'est qu'une théorie, certes qui me plait, mais qui reste discutable et très discutée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Le paléolouptique donc...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'était bien avant l'age des croquettes. Les louloups vivaient en petites meutes, dans la paix et l'harmonie la plus complète. La nature leur était favorable, bien que les conditions climatiques n'était pas tip top. Mais les louloups ne s'en faisaient pas, ils vivaient rudement, mais très heureux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La vie était bien différente d'aujourd'hui sous bien des aspects. Les louloups vivaient dans les forêts et à cette époques les louloups devaient chasser pour vivre. Si si.. c'était très dur, Canigou, Frolic, tout ça bin ça n'existait pas. Les louloups se nourrisaient de bonbons sauvages. Il vivaient principalement de la chasse aux crocodiles haribo. Les crocodiles haribo ne vivaient pas en sachets de 250g, ils courraient très vite et il fallait ruser pour les attraper. Mais les louloups sont malins, ils les attiraient avec des fraises tagada fraichement cueuillies, et hop, ils les ligotaient avec des lacets au coca. Le soir pour fêter une bonne journée de chasse, les louloups se réunissaient autour d'un feu et faisaient griller des chamallow des bois et en jouant de la guitare...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le climat était très rude. Certains hivers, il faisait trèèèèès froid. Brrrrr. Alors pour ne pas avoir trop froid, les louloups se laissaient pousser les cheveux trèèèèès longs et ressemblaient beaucoup à cousin machin dans la famille adams. Parfois ils avaient des puces et ils se grattaient l'oreille. C'était pas très pratique tous ses poils pour se faire des lechouilles, bah oui après t'en avait plein la langue... et puis dès fois quand tu courrais tu te prenais les poils dans les pattes. Ca pouvait faire mal...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour ne pas avoir trop froid pendant les hivers les plus rudes, les louloups se rassemblaient, et se collaient tous les uns contre les autres pour garder la chaleur. Ils se frottaient le dos et se faisaient plein de lechouilles et plein papouilles. Parfois ils mettaient de la musique et faisaient une rave aussi. Mais comme ils avaient pas de chaine hifi ils se mettaient à chanter et dansaient en transe. Ca faisait un truc du genre :&lt;br /&gt; &quot;dans les alpes... terribles alpes... le loup est mort ce soir.... tous les hommes... cruels s'endorment... le loup est mort ce soir... Aouuuuuuuuuuuuuuuuuuuu&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les loups avaient déjà inventé les blogs à l'époque, bien avant internet : les blogs des cavernes. Ca consistait à faire des dessins sur les murs de la cavernes avec ses papattes. Et même qu'ils avaient beaucoup de commentaires. Ils appelaient ça des bloupgs. Chacun avait son bloupg. Il y avait des bloupgs littéraires, des bloupgs photo, des bloupgs comme ça pour déconner, les bloupgs pour branchouiller... Et ils papotaient pas mal entre eux sur les bloupgs des autres par chat. (oui tu prends un chat et tu le fais miauler, très pratique pour communiquer)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais certains abusaient un peu trop de cactus préhistoriques et ils avaient le feu aux papattes. Ils étaient pris d'une sorte de folie et se mettaient à mettre des commentaires complètement incohérents qui n'avaient ni queue ni poils. Ils devenaient fous et n'arrivaient pas à s'arrêter. La civilisation louloup était frappée par le flood. (Flood n.m. du latin 'fludrus', dérivé du canin 'feuloupdro' ou 'Ouaf', littéralement &quot;Hé t'as le feu aux pattes mon louloup tu bouffes trop de Pédro toi&quot;). Ce fut une véritable épidémie. Les louloups devenaient frénétiques, ne pouvaient plus se passer de flood. Ils ne s'alimentaient plus correctement, ils n'éteignaient plus leurs cavernateurs, ils étaient tout le temps connectés, prenaient du café en perfusion et avaient des gros yeux rouges explosés... Et ils déperissaient. Une hécatombe chez les louloups. L'age d'or de la civilisation louloup connu une fin tragique à cause du flood...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On a retrouvé de nombreuses traces de louloups sur certains sites. Certaines études indiquent qu'il s'agissait très probablement de louloups atteints de flood qui se sont entretués pour laisser des commentaires... Certains scientifiques pensent que les dinosaures se sont éteints aussi à cause du flood, mais c'est très controversé... les experts ont demandé à Denver (le dernier dinausore) mais le pauvre on comprend pas bien ce qu'il dit...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Certains primates, bien moins évolués que les louloups descendirent de leurs branches et découvrirent ces grottes laissées à l'abandon, avec tout ces dessins incompréhensibles pour eux. Ils se dirent que c'était plutôt cool et ils devinrent (presque) intelligents. Ce furent les premiers homo sapiens... Les louloups étaient retournés à l'état sauvage.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(Mais en fait ils se sont déguisés en humains. Ils font des blogs débiles pour faire sombrer l'humanité dans le flood. Ils espèrent ainsi redevenir l'espèce dominante et construire un monde meilleur, plein de lechouilles.)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je nie toute responsabilité quant au contenu de cette note. Faites des lechouilles !!!&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://doone.blogspirit.com/archive/2006/01/25/a-l-aventure.html</guid> <title>A l'aventure !</title> <link>http://doone.blogspirit.com/archive/2006/01/25/a-l-aventure.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Doun')</author>   <category>Juste comme ça...</category>   <pubDate>Wed, 25 Jan 2006 17:20:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le 25/01/2006&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cela se faisait sentir depuis quelques temps, le vent soufflait, les feuilles volaient dans tous les sens, mais moi je suis resté trop longtemps immobile. Ca me démangeait, j'avais besoin de secouer mes puces ailleurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En plus j'étais en inadéquation complète avec ma boite. En total désaccord avec leurs méthodes, avec leur arrogance, avec leur manie de rabaisser systématiquement tout le monde, le tout plongé dans un savant mélange d'hypocrisie et de fourberie. Je commençais à en éprouver de la honte. Je ne pouvais pas rester plus longtemps.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors voilà, malgré la promesse d'une promotion allèchante, il y a trois mois j'ai posé ma démission. Mais dans mon milieu le préavis est de trois mois. Ce qui signifie qu'on doit travailler encore trois mois après avoir posé sa démision. Et malgré mon souhait de quitter au plus tôt cet univers malsain, ils ont tenus à me garder les trois mois entiers, prétextant que j'étais irremplacable dans l'immédiat. J'ai pris sur moi, je suis resté les trois mois... Mais cette fois les trois mois arrivent à leur terme. Et demain c'est mon dernier jour.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je savoure pleinement ce moment de liberté. Jeudi soir, à moi l'inconnu !!! Je cours vers de nouveaux horizons !!! Mais d'abord une bonne cuite hein :)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'en ai profité pour regarder un bref instant derrière moi. Mes études, mes stages, mes boulots... J'ai la certitude aujourd'hui que je n'arriverais jamais à me fixer. J'ai la bougeotte. Je ne tiens pas en place... J'ai gouté à l'immobilier, au e-business, aux effets spéciaux, à la cancérologie, aux water sciences, au bancaire... Là je ne sais pas où le vent va m'emmener, j'ai le sourire aux babines, les dents longues et le vent en poupe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bien sur j'ai déjà commencé à flairer quelques pistes. Je n'ai pas bêtement attendu pendant ces trois mois. Je me suis même fait chasser. Et de partout. Pendant une période j'ai passé plus de 5 entretiens par semaine. Un vrai marathon... Il y a des employeurs qui aimeraient bien avoir ma peau dans leur entreprise. Mais voilà je sais si je veux y laisser ma peau justement !!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Demain soir je suis un louloup libre qui retourne pour quelques temps dans sa forêt.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je vais avoir beaucoup de travail. Trouver un nouveau métier, une nouvelle identité quasiment. Que je reconstruise tout un pan de mon univers. Que je me remette entièrement en questions. Oui un peu d'air frais dans ma fourrure !!! C'est le printemps qui arrive là !!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je pars à l'aventure ! Sluuuuuurp' !&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://doone.blogspirit.com/archive/2006/01/25/le-paradoxe-du-coiffeur.html</guid> <title>Le paradoxe du coiffeur</title> <link>http://doone.blogspirit.com/archive/2006/01/25/le-paradoxe-du-coiffeur.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Doun')</author>   <category>Ras l'bol</category>   <pubDate>Wed, 25 Jan 2006 14:50:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le 25/01/2006&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'abord, j'fais c'que je veux avec mes cheveux :p&lt;br /&gt; Pis en fait non pas du tout. Et c'est bien là mon drame....Bon en même temps fallait bien que je fasse ma note du mois quoi...soyez compréhensifs svp.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ma belle fourrure, j'aime quand elle pousse. Rien de tel que de sentir le vent passer ses doigts dans mes cheveux. Dans ces moments là je ferme les yeux, je profite de cette caresse et j'écoute le vent qui me chante sa berceuse. Je me sens plus léger, plus serein. Comme si mes cheveux, tels des racines enfouies dans l'air, buvaient avec avidité ce mélange d'insouciance et de volupté aériennes. Et ça va direct dans le bulbe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et quand c'est une jolie demoiselle qui y plonge sa main délicate. Rhaaaaaaa. Là je ne maitrise plus rien, je me laisse domestiquer comme un gentil toutoux (oui le gros modèle là avec la langue qui pend et les gros nieux tout embués de larmes...).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour cette raison j'aime me laisser pousser les cheveux... longs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais au bout d'un moment, je fini par ressembler à un loup des cavernes !! Sorti tout droit du paléolouptique ! Subitement les jolies menottes des jolies demoiselles se cachent dans les sacs à mains, dans les poches, dans leurs dos... elles font mimine de ne pas me voir pourvu qu'il n'y ai aucun contact avec cette fourrure hirsute. Là je dois de me rendre à l'évidence. Une visite chez le toiletteur s'impose. Grrrr.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'idée me trotte pendant une à deux semaines. Je ne veux pas y aller parceque je sais qu'avec les cheveux courts je perdrais toutes ces sensations extra. Alors j'imagine toutes les excuses du monde pour ne pas y aller. &quot;J'ai mon territoire à marquer&quot;, &quot;Je dois aller chasser&quot;, &quot;Ils touchent pas encore le bout du museau je peux attendre encore un mois ou deux là&quot;... Mais non ça ne marche pas, je dois me résigner. Je fini par aller chez le coiffeur... mais à rebrousse poils.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais voilà le paradoxe. Ce passage chez le coiffeur c'est quelquechose d'atroce ! C'est interdit par la convention de genève ! Un crime contre la pilosité !!! Et pourtant quel moment de plaisir... J'y prend un tel pied ! Rhaaa une orgie capillaire je vous jure !&amp;nbsp; Pour que vous compreniez bien ce paradoxe, je vous ai fait deux versions. Ce que je vis en vrai est un mix des deux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;J'aime le coiffeur :&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dès l'entrée&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'arrive devant le salon de coiffure. J'ouvre la porte et déjà d'agréables effluves de shampoings, laques et divers produits parfumés viennent me chatouiller les narines. J'entre. Une très charmante créature bipède vient à ma rencontre et là le rituel habituel commence. Toujours le même.&lt;br /&gt; Elle me demande ce que je désire. Je lui répond poliment que je viens pour une coupe.&lt;br /&gt; Aussitôt elle me déshabille (bande de petits cochons vous pensez à quoi ?) puis me rhabille avec une blouse du salon. Enfin elle m'assied dans un des fauteuils pour le shampoing.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pendant le shampoing&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Peu de temps après, une autre charmante créature (notez que j'apprécie le casting hein...) me fait le plus beau des sourires, place une serviette autour de ma nuque et sur mes épaules, bascule ma tête en arrière. Elle fait couler de l'eau dont elle teste d'abord la température avec la main, puis commence lentement à faire couler l'eau dans mes cheveux. Premiers frissons, j'ai déjà un sourire béa. Cachés sous la blouse mes mains commencent à serrer les acoudoirs. Self Control Doun' Self Control !!!&lt;br /&gt; Me sentant crispé elle me demande toujours si la température de l'eau me convient, et là me sentant tout petit dans mon fauteuil, du fond de ma gorge un ridicule 'mouiii' se faufile timidement.&lt;br /&gt; Elle place du shampoing dans ses mains et d'un coup tous ses petits doigts font la farandole dans mon épaisse fourrure. L'extase. Je sens le va et vient de ses doigts contre mon cuir chevelu, ce doigté d'experte qui me fait frémir. Je me laisse submerger par cette vague de plaisir. Un peu trop d'ailleurs car le petit soldat se met au garde à vous. Non pas que ce soit désagréable hein au contraire, mais c'est un peu gènant. Faut que je me ressaisisse.&lt;br /&gt; Alors je me concentre sur ma respiration, je reprend mon souffle malgré le plaisir, je reprend du mordant.&amp;nbsp; Puis toujours le même rituel, toujours les mêmes stratagèmes. La tête renversée je lance la conversation avec le truc le plus stupide qui me vienne à l'esprit : &quot;mademoiselle vous devriez mettre de la publicité sur votre plafond vous savez&quot;.&lt;br /&gt; A chaque fois ça l'amuse et ça fonctionne : la discussion est lancée, j'ai repris du poil de la bête, on fait un peu connaissance (on sait jamais, elle aime peut être les lechouilles...). Mais surtout pendant ce temps elle ne se rend pas trop compte que ça devient carrément chaud sous le capot. Le stratagème fonctionne si bien que je la soupçonne de faire un peu plus durer le shampoing et de s'investir un peu trop du bout des ses petits doigts. Hihihihi je suis pas contre hein... oh oui j'aime bien le bout des doigts dans l'oreille là... hum.. pardon.&lt;br /&gt; Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Elle me passe la serviette dans les cheveux (le deuxième effet kiss cool) puis m'invite à la suivre côté coiffure. La langue pendante, je fais le beau et j'obéis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pendant la coupe&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Là, comme si c'était pas suffisant. Je tombe dans le décolleté d'une autre charmante créature. Oui je n'ai vraiment pas de chance, le rituel veut que je tombe toujours sur la coiffeuse qui a le plus de ... hum ... 'conversation'. Après quelques directives, je m'abandonne à la seconde vague de plaisir. Elle prend mes cheveux à pleines mains, les tripotant dans tous les sens, elle tire, coiffe, retire, coupe, coiffe, retire. La bonne cadence, je sens le plaisir monter. Ce faisant, elle manipule ma tête, la penche, la redresse, la plaque tout contre sa généreuse poitrine. Je ne suis plus qu'un pantin, complètement abandonné entre ses mains. Un jouet. J'ai saturé, les neurones sont parties prendre un café ailleurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et après&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ignore tout de ce qu'il se passe ensuite, je fini toujours par me réveiller dans ma baignoire chez moi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Je déteste le coiffeur :&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dès l'entrée&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'arrive devant le salon de coiffure, réticent, mais courageux... J'ouvre la porte et déjà je sens l'odeur de tous les produits chimiques qu'ils vont me mettre dans les poils. Forcément après cela ils seront tout bizarres, tout collants, en plus d'être au ras de la peau. Mais je n'ai pas le choix. J'entre.&lt;br /&gt; Aussitôt, une très charmante créature bipède vient à ma rencontre. Elle me pose la même question idiote que d'habitude : ce que je désire. La question qui tue hein. J'hésite toujours entre lui demander le plat du jour avec un café bien serré, ou lui demander de se désapper là devant moi :)&lt;br /&gt; Mais bon nous sommes dans la vraie vie... adieu mes rêves les plus fous ... je lui demande simplement une coupe. Quelle originalité, je m'épate...&lt;br /&gt; J'ose espérer qu'elle a lu dans mes pensées quand elle commence à retirer mes vêtements, mais je me retrouve bien vite frustré, parqué dans un enclos à shampoing et déguisé en robe de chambre... manquerait plus que les chaussons (on se moque pas)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pendant le shampoing&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Trois magazines féminins plus tard.... Une autre charmante créature vient me voir, me fait le plus beau des sourires, place une serviette autour de ma nuque et sur mes épaules, bascule ma tête en arrière. Jusque là ça commence plutôt bien. Bon je me laisse faire. Mais d'un coup je pense au massacre capillaire qui va avoir lieu... et aussitôt l'idée de ses doigts non désirables dans ma chevelure vierge et immaculée m'obsède. Je sens l'eau couler juste derrière, je sens ses doigts s'approcher derrière moi. J'y peux rien c'est nerveux... Puis d'un coup l'eau me coule dans les cheveux. Je sursaute. Je m'accroche tant que je peux aux accoudoirs avec un sourire nerveux. Self Control Doun' Self control !!!&lt;br /&gt; Me sentant crispé elle me demande si la température de l'eau me convient. Je force un pénible 'mouii' a quitter le fond de ma gorge en guise de réponse. J'ai envie de mordre.&lt;br /&gt; Elle place du shampoing dans ses mains puis d'un coup, sauvagement, se met à violer mon espace capillaire. C'est horrible. Sans aucune pudeur elle répand ses doigts et sa mixture dans ma tignasse. Tout mon corps se dresse contre cette abomination. (oui tout mon corps c'est très ... génant hein)&lt;br /&gt; Alors je me concentre sur ma respiration, je reprend mon souffle malgré la tension, je reprend du mordant. Je regarde un peu partout. La tête à l'envers je ne vois que le plafond avec ses quelques taches et ses ampoules qui niquent les yeux. Pour tenter de me rassurer, je sors la première énormité qui me vient à l'esprit : &quot;mademoiselle vous devriez mettre de la publicité sur votre plafond vous savez&quot;.&lt;br /&gt; C'est tiré par les cheveux je sais, mais la demoiselle est très polie avec les clients, alors elle fait semblant que c'est marrant et joue le jeu de discuter avec moi. Mais uniquement pour me faire souffrir elle fait durer le calvaire et s'acharne du bout de ses doigts de bourreau. Elle me fou même du shampoing dans l'oreille. Je serre les dents...&lt;br /&gt; Hereusement, les mauvais moments ne durent pas. Elle insiste une dernière fois en m'arrachant la moitié du cuir chevelu avec sa serviette et m'expédie côté coiffure. Je ne traine pas, qu'on en finisse bordel !!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pendant la coupe&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Là, comme si c'était pas suffisant. Je tombe dans le décolleté d'une autre charmante créature. Histoire d'être vraiment frustré jusqu'au bout, je vais devoir regarder tout ce petit monde se ballader devant moi pendant tout le massacre de ma fourrure et sans bouger d'un poil.&lt;br /&gt; Elle prend mes cheveux déjà agonisant à pleine main, les tripote dans tous les sens, elle les tire, m'en arrache la moitié, me décape le crane avec le peigne, arrache l'autre moitié, coupe (je ferme les yeux quand les ciseaux s'approchent trop de mes délicates oreilles, j'ai trop peur...), repasse un coup de peigne dès fois qu'il reste encore un peu de chair sur le crâne... Ce faisant elle manipule ma tête je me croirais chez l'ostéo. Ca fait crack dans tous les sens. Elle la penche, la redresse, elle essaie de m'étouffer en me foutant le nez dans son décolleté. Bref je n'ai plus qu'à prendre sur moi et ravaler mes larmes devant le massacre de ma crinière de louloup dont j'étais si fier...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et après&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je me retrouve complètement déplumé. Minable. Plus un poil. Ridicule. Et en plus je dois payer pour ça.&amp;nbsp; Et en plus elle m'a mis du gel j'ai l'impression d'avoir un casque romain sur la tête. Et puis pourquoi ils me regardent comme ça les gens là, elle leur revient pas ma tête ? Ils veulent ma photo ou quoi ?!!!&lt;br /&gt; ...mais le pire ...&lt;br /&gt; ...malgré la combinaison de plongée...&lt;br /&gt; ...j'ai plein de petits cheveux sous les fringues. Bordel ça GRAAAATTTTE !!!! Illico, et irrascible je rentre dans ma tanière prendre un bain pour me purifier de ces mauvaise expérience... et je me détend... enfin...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bon voilà j'ai fait ma note du mois :)&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://doone.blogspirit.com/archive/2006/01/20/sans-le-haut-c-est-hot.html</guid> <title>Sans le haut... c'est hot</title> <link>http://doone.blogspirit.com/archive/2006/01/20/sans-le-haut-c-est-hot.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Doun')</author>   <category>Doun' a de l'humour !</category>   <pubDate>Fri, 20 Jan 2006 11:05:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;Nous vivons dans un monde impitoyable, un monde sans scrupules. Oui mesdames, mesdemoiselles et messieurs, aujourd'hui tout est bon pour gagner de l'audimat, accroitre le nombre de ses lecteurs, de ses fidèles, des ses fans!!! L'audience ! L'audience est la base de tout. Et tous se l'arrachent !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tomberais-je dans l'abime de cet adoration malsaine ? Dans l'immoral quête de lecteurs ? de popularité ? M'abaisserais-je comme certains à écrire des mots blasphèmatoires telles que bite, couille, nichon, levrette, fille nue, naked, pokémon ou encore partouze pour attirer sur mon blog immaculé les feux des projecteurs ? (ah tiens trop tard...)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Non. J'ai fais bien pire que ça... Mesdames, mesdemoiselles et messieurs mes lecteurs, sous vos yeux ébahits et enchantés de ce spectacle, Doun' retire le haut !!!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(Wouahaaaaaaaaa fait la foule toute émue...)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et je le prouve en photo !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;Sans le haut&quot; src=&quot;http://doone.blogspirit.com/images/ressources/Sans_le_haut.jpg&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Oui c'est chaud sans la bannière hein ...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;bah quoi ? revenez !&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://doone.blogspirit.com/archive/2006/01/19/wolf-story.html</guid> <title>Wolf Story</title> <link>http://doone.blogspirit.com/archive/2006/01/19/wolf-story.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Doun')</author>   <category>Juste comme ça...</category>   <pubDate>Thu, 19 Jan 2006 15:25:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;Peut-être suis-je parano... mais j'ai de plus en plus l'impression d'être surveillé !&lt;br /&gt; Un peu comme dans une émission de télé-réalité, je sens plein de caméras embusquées qui m'épient de partout. Et ça a commencé, avec ce blog... Oui après le succès de Loft Story, ça doit être le nouveau concept : Doun' Story...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img style=&quot;width: 180px; height: 136px&quot; height=&quot;136&quot; alt=&quot;ruban rouge&quot; src=&quot;http://doone.blogspirit.com/images/ressources/noeil.jpg&quot; width=&quot;180&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Bande de petits curieux !!! Arretez de me zieuter !!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bin puisque c'est comme ça, rincez-vous l'oeil ! Demain j'enlève le haut, photo à l'appui !!!&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://doone.blogspirit.com/archive/2006/01/04/merci.html</guid> <title>Merci !!!</title> <link>http://doone.blogspirit.com/archive/2006/01/04/merci.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Doun')</author>   <category>Trucs de mômes</category>   <pubDate>Wed,  4 Jan 2006 23:40:00 +0100</pubDate> <description> Dans les épisodes précédents... &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2006/01/03/injustice.html&quot;&gt;(lire la note ici)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le pauvre petit Doun' à 10 ans travaillait dans un sous sol glauque sans lumière sur des machines à coudre du sentier avec d'autres enfants immigrés. Il devait voler à l'étalage et faire passer de la drogue pour la mafia. Puis il travaillait toutes la nuit dans la mine pour nourir sa famille privée par la guerre. Bon mais surtout le petit Doun' avait 0,33 de moyenne en math au premier trimestre....&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Le 04/01/2006&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Devant ce triste constat, génitrice décida de m'envoyer au goulag : des cours de soutien ! Malheur ! Quelle punition ! Les oreilles basses, les yeux humides, la queue entre les jambes (non mais je vous jure...) je n'avais pas le choix. Je devais me résigner. Au fil des jours j'accumulais toute ma haine de cette situation jusqu'au jour J. Le jour où je devais exploser. Le jour où je lui montrerais à ce petit merdeux qui se fait des ronds sur mon sort en donnant des cours de soutien minables. Comme j'étais bien obligé d'y aller, je me suis dit qu'il en aurait pour son argent. Ca serait lui qui craquerait avant moi. Je deviendrais son pire cauchemard ! NIARK NIARK NIARK !!!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Me voici donc en chemin, petit démon, un cartable de 15 fois mon poids et 30 fois ma taille dans le dos en train de ramper vers mon premier cours de soutien. Oui je trouve trop drôle cette image des écoliers avec des cartables mille fois plus énormes qu'eux, étranges tortues des bacs à sable... Quand tu cherches un écolier c'est facile... soulève un cartable : l'écolier est écrasé en dessous !!!. (et après on ose dire que le mal du dos est le mal du siècle...) Bon peu importe... Le pire c'est qu'il faisait super beau et je savais mes copains en train de zoner dans les rues remplies de dealers par ce magnifique mercredi après midi... Je serrais les dents.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je me souviens être arrivé devant cette grande baraque. J'allais le dévorer ce bouseux. Quelques marches à monter, Il allait dérouiller. Une saleté de sonnette : DING DONG. Il implorera ma pitié. Je lui arracherais les ...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Là un ange venait d'ouvrir la porte :&lt;br /&gt; - &quot;Bonjour tu viens pour les cours de soutien ?&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; WOuahaaaaa. J'étais tout con, tout niais. Les mots s'étaient bloqués quelquepart entre un neurone et la gorge. Mon corps flottait là quelquepart dans le cosmos et moi j'étais sous morphine, langue pendue, yeux humides, les oreilles plaquées en arrières, et la queue... hum bref. Sous le charme.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je ne mis pas longtemps à découvrir que cette baraque était le lieu de résidence de collocatrices étudiantes nymphomanes toutes plus mignonnes les unes que les autres. Un truc qu'à cet âge là je n'aurais pas imaginé possible. Le paradis sur terre. Et je nageais librement au milieu de tout ça, flottant sur un petit nuage, ensoleillé par leur sourires et .. leurs décolletés aussi mais je n'avais que 10 ans j'étais pas bien grand donc techniquement, je pouvais pas en profiter comme je l'aurais voulu à moins de stratagèmes tordus pour qu'elles se baissent devant moi... au moins mon imagination travaillait un max... et mes jeunes hormones avec...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au milieu de toutes ces chérubines universitaires, un seul mec : mon prof de soutien.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'étais surpris. Avant de venir j'imaginais un vieil ermite parcheminé agonisant dans un vieux manoir remplis de bouquins ésotériques sur Fibonacci, Pythagore ou d'autres instruments de torture poussièreux. Non j'étais dans une maison remplie de djeun's, de bonnes ondes. Tout trempait en permanence dans un bain de soleil déversé par des grandes baies vitrées et dans des flots de rires déversées par des jolis minois d'anges.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au milieu de tout ça mon prof donc. Un djeun's cool qui prend pas la tête. Sympathique, vivant, djeun's quoi. On a commencé par parler de ma prof pour aboutir à sa conclusion : &quot;ouais je vois c'est une vieille pute...&quot;. Arf ! Je l'ai adoré ce mec !!! Tout de suite !!! Et on a commencé à bosser... tout de suite...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dès le départ on a revu toutes les bases. Il expliquait les choses avec une limpidité, une clareté divines. On bossait dur. Mais avec lui ça devenait intéressant. J'avançais avec plaisir.&lt;br /&gt; Merde les maths c'était si simple en fait. Tout devenait évident. Une révélation. Un nectar divin. Plus je buvais et plus j'avais soif !!! Ce type avait su ressortir quelquechose au fond de moi que l'autre pétasse avait piétiné de bon coeur : le gout d'apprendre... Et là il m'avait donné une faim de loup !!! Pythagore t'es cool toi !! Thalès merde tu déchires grave là mec !! Les maths c'est que du bon j'en veux !!!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C'est comme si avant lui j'avançais les yeux clos sur un chemin tordu et inquiètant, remplis d'obstacles et de toiles d'araignées. Là il m'avait ouvert les yeux sur un chemin droit, engageant, où je pouvais commencer à m'élancer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Bon parfois aussi il prenait son bédo tranquile à la fenêtre pendant que je faisais un exercice. Les effluves devaient me détendre un peu. Parfois aussi on entendait dans une chambre à côté quelques grincements et gémissements douteux, ponctués de &quot;oui !&quot; et de &quot;encore !&quot;. Ca nous faisait bien marrer... l'ambiance était cool et j'aimais les moments passés avec lui. Et le plus étonnant, j'aimais les maths.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le résultat a été immédiat. Premier contrôle : 18,5 !!! (1 point retiré à cause d'un commentaire à la fin de la copie du genre &quot;alors je t'ai bien niqué là&quot;). Je jubilais !!!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Du coup cette vieille peau n'y comprenait plus rien. Elle était persuadée que je devais tricher. J'étais accusé sans arrêt, surveillé sans arrêt. Au point de devoir faire mes contrôles sur une table tout seul dans un coin, sans trousse, sans feuilles, sans rien qui ne soit vérifié par un huissier (en fait un surveillant dépité qu'elle avait du payer pour venir expressément me surveiller de près...génial quoi...ça montre à quel point elle était conne). Elle s'acharnait cette salope mais elle ne pouvait absolument plus rien contre moi. J'étais devenu bon en maths, et pas grâce à elle. Tout ça avait le gout acidulé d'une bonne revanche : je lui pissais à la raie. En cours je faisais des petits avions.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au milieu du troisième trimestre, mon prof de soutien devait déménager dans un coin où même moi à 10 ans je n'aurais jamais osé me promener. J'étais super triste. Adieu donc. Adieu jolies nenettes. Adieu un prof que j'aimais bien. Adieu... et merde, il pouvait pas attendre qu'on ai fini le programme de 4ième non ? (oui on avait pris deux ans d'avance en moins de deux trimestres...). J'étais dégouté... La prof de math quant à elle était partie en dépression nerveuse à peu près au même moment. Juré c'est pas de ma faute... enfin pas seulement la mienne hein.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Depuis j'ai grandi. J'ai eu plein de bons profs qui m'ont donné envie d'avancer et des mauvais que j'ai fait tourné en bourriques. Et j'ai toujours eu une facilité certaine pour les mathématiques. Un ovni des maths aux yeux de certains. Plus tard j'ai eu une prof de khâgnes qui m'a donné le gout des mots alors que j'étais déjà périmé (avec 4 en philo au bac y avait plus d'espoir pour moi...). Je suis devenu un ovni des dissertes aussi.&lt;br /&gt; J'ai fait maths sup, maths spe (non ce n'est pas une maladie grave..) puis centrale. Tout ça en étant systématiquement dans les premiers aux épreuves de maths et de français-philo. J'ai même fait un blog. Incroyable hein !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Comme je le disais donc cette note là je la dédicace à tous ces profs et instits formidables qui savent redonner aux enfants le goût de l'apprentissage, ceux qui prennent leur mission à coeur et qui font parfois s'éveiller des vocations et sèment des graines de grands Hommes dans ces petits gamins.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je la dédicace à cet étudiant qui m'a donné le gout des maths.&lt;br /&gt; Je la dédicace à cette prof de khâgnes.&lt;br /&gt; Je la dédicace à tous ces profs géniaux, melle Eme, M. Amazan, M. Lacomblez (quand il y a une lacune, il faut Lacomblez hum hum...), M. Berthelot... et j'en oublie malheureusement...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais surtout... je la dédicace à AbScisse avec toute l'affection j'ai pour elle et pour lui dire que MERDE ton pintaing de boulot de &quot; payée-à-rien-fout' qu'on -se-demande à quoi ça sert ce boulot-débile &quot; tu vois il sert à quelquechose.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tous les autres tocards de prof de mes deux. Ceux qui disaient que je ne ferais jamais une scolarité normale, que les maths j'y comprendrais jamais rien, que je n'arriverais jamais à aligner trois mots... je vous pardonne, j'ai pitié de vous et de votre incompétence. Juste une chose : si un jour l'un de vous commence à se foutre de la gueule d'un de mes louveteaux, je lui fous un pain direct dans la gueule. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://doone.blogspirit.com/archive/2006/01/03/injustice.html</guid> <title>Injustice</title> <link>http://doone.blogspirit.com/archive/2006/01/03/injustice.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Doun')</author>   <category>Trucs de mômes</category>   <pubDate>Tue,  3 Jan 2006 14:40:00 +0100</pubDate> <description> &lt;b&gt;Le 03/01/2006&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je débarquais d'un univers vers un autre. Je venais du privé, d'une école où je cotoyais des enfants d'ambassadeurs. Je me souviens très bien de sa peau noire, son parfum, sa gentillesse, sa délicatesse et déjà à cet âge là je la trouvais sacrément hum hum... la fille de l'abassadeur de Mauritanie. Marianne : un parfum d'exotisme pour un gamin de 10 ans... Mais ce n'est pas le sujet.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mes parents se sont séparés et hop me voici fraichement arrivé en 6ième dans un établissement public d'une banlieue chaleureuse mais sans plus. Il y avait juste des seringues dans les toilettes, du racket à tout va et plein de trucs sympas, juste de quoi agrémenter d'un peu de piment mes récréations. Finalement ça ne changeait grand chose pour moi. Avant je volais les fourchettes à la cantine pour les planter dans les mains de mes petits camarades, après ... je faisais pareil, mais l'absence de surveillance me permettant de dérober DEUX fourchettes ! Bref c'était le bonheur pour un gamin de 10 ans...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Toutefois il y a quand même quelquechose qui avait changé. Les trois quarts des profs se foutaient complètement de notre gueule. En particulier une. Une prof de math. Elle était petite. Elle était ridée. Elle était rigide. Elle était psychorigide. Glaciale comme un congel industriel. Sèche comme un vieux parchemin. Vivante comme une vieille momie. Affreuse. Méchante. Perverse. Mon grand amour quoi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et dans ma classe il y avait le petit Kamel. Je l'adorais ce petit gars. On était tout aussi sauvages. Avec lui on séchait les cours pour aller grimper dans les cerisiers pour s'empifrer de cerises... On évitait tous les coups tordus des plus grands qui voulaient nous racketter. On imaginait tous les faux plans pour faire tourner les surveillants en bourriques, et je crois même qu'à la fin les surveillants nous aimaient bien. Et il avait un tel sourire ce gamin, une telle joie de vivre, que je l'aurais suivi jusqu'au bout du monde.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On était ensemble en cours de mathématiques, aussi nuls l'un que l'autre dans cette matière. Et cette salope de prof elle nous aimait comme on peut aimer un crapeau écrasé il y a trois jours. Oui celui avec les asticots dedans et les mouches qui s'y promènent... Et pour le coup elle ne nous menait pas une vie facile (quoique nous non plus pour le coup...)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Jusqu'à ce jour du premier trimestre où elle nous fit un contrôle (sale teigne). C'était encore à peu près au début de l'année, mais elle avait déjà réussit à me débarasser de toute envie de faire des maths. J'étais dégouté de cette discipline gluante et malodorante et aussi passionnante que le crapeau crevé dont je parlais tout à l'heure. Quoiqu'au moins le crapeau il s'y passe des choses...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'ambiance de contrôle donc. On entend les mouches voler dans la classe. Le bruit des stylo qui stylotent, des effaceurs qui effacent, des talons de cette salope qui talonnent de long en large entre les tables d'écoliers. Je sentais régulièrement son haleine fétide et son regard inquisiteur dans ma nuque quand elle passait au dessus de mon épaule. Comme si toute sa haine passait par ses yeux pour aller me piquer avec une aiguille dans le dos. J'ai bien eu l'idée de lui faire des croches patte ou de mettre mon sac en plein milieu de l'allée mais je n'ai pas osé. Impossible donc de me concentrer sur ma copie. J'avais trouvé malgré tout quelques réponses en grillant mes jeunes neurones.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais à côté de moi ce n'était pas le cas de Kamel. Lui il était dans la mélasse complète. Il ne s'en sortais pas. Sa tête fumait de la vapeur en forme de chiffres. Alors à un moment donné il m'a demandé de l'aide. J'ai pas hésité une seule seconde, je lui ai dis le peu que je savais pour l'aider... Et cette salope n'a pas hésité une seule seconde pour m'accuser de copier sur Kamel !!! Quelle injustice !!!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'étais vert ! Outré ! Scandalisé ! Baffoué ! L'autre connasse m'accusait de tricher moi sa Sainteté Doun' ! Pour qui elle se prenait l'autre petasse ? Bouffonne ! Nique sa reum ! (Oui remarquez la vitesse à laquelle je me suis integré dans cette populasse des banlieues)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je me retrouvais avec un 0 pointé. Collé. Parents convoqués...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - &quot;Le comportement de votre fils est inadmissible. Il ne pourra jamais faire une scolarité normale. Il n'y arrivera jamais en mathématiques&quot; disait l'affreuse connasse.&lt;br /&gt; - &quot;moui moui...&quot; répondait ma mère habituée depuis que je suis en maternelle à ce genre de discours&lt;br /&gt; - &quot;Putain ! Nique ta race t'as qu'à pécho la copie de Kamel tu verras il a rien écris ! Qu'est-ce tu veux que j'ai copié pouffiasse !&quot; argumentais-je timidement...&lt;br /&gt; - &quot;Je ne veux pas le savoir ! Il faut que vous fassiez quelquechose pour votre fils madame. Merci. Au revoir.&quot;.&lt;br /&gt; La connasse putride avait clos le débat. Verdict sans appel.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je l'avais mauvaise. Au travers de la gorge. A partir de ce jour, chaque fois que je croisais cette prof je serrais les dents et n'avais qu'une envie : me jeter à sa gorge. Si bien qu'à la fin elle longeait les murs. Mais niveau notes elle avait les pleins pouvoirs. Ah elle devait en jouir la petasse de ce pouvoir. Elle faisait tout pour me rabaisser. Elle en était devenue incontinente. Elle déversait à longueur de temps des mots doux et gentils comme autant de matière fécale sur ma personne. Même qu'à la fin y'en avait même sur les murs...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De mon côté je faisais tout pour désobéir. Lorsque mes copies n'étaient pas blanches, c'est parcequ'il y avait des dessins de têtes coupées et ensanglantées dessus (je sais pas c'était mon trip j'aimais bien et c'est pas trop dur à dessiner...)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Voici comment je me suis retrouvé avec 0,33 de moyenne au premier trimestre...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La suite au prochain épisode.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Postscrotum : Cette note est dédiée à tous les pintaings de cons de profs et d'instits de merde que j'ai pu croiser, ceux qui sont réellement incompétents, qui n'ont rien à foutre là. Tout ces parasites qui détruisent les mômes alors qu'ils ne demandent qu'à grandir bordel.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La prochaine note sera dédiée à tous ces profs et instits formidables qui savent redonner aux enfants le goût de l'apprentissage, ceux qui prennent leur mission à coeur et qui font parfois s'éveiller des vocations et sèment des graines de grands Hommes dans ces petits gamins.&lt;br /&gt; Elle sera surtout dédiée à AbScisse.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2006/01/04/merci.html&quot;&gt;La suite là&lt;/a&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://doone.blogspirit.com/archive/2006/01/02/nouvelle-annee-en-images.html</guid> <title>Nouvelle année en images</title> <link>http://doone.blogspirit.com/archive/2006/01/02/nouvelle-annee-en-images.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Doun')</author>   <category>Juste comme ça...</category>   <pubDate>Mon,  2 Jan 2006 13:25:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;Pour bien commencer cette nouvelle année, vous pouvez voir une fantastique bande dessinée made in Jove &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/album/une_bd_made_in_jove/bdjove--0001-02.3.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;là&lt;/a&gt;. Où voir enfin l'incroyable (mais vrai) preuve que les côtes de porcs font de la musique &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/album/cotes_de_porc/sous_les_projecteurs.3.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;là&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonne Année !&lt;br /&gt; Plein de lechouilles !&lt;br /&gt; Meilleurs boeufs !&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/28/2005-1.html</guid> <title>2005+1</title> <link>http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/28/2005-1.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Doun')</author>   <category>Juste comme ça...</category>   <pubDate>Wed, 28 Dec 2005 13:45:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;b&gt;Le 28/12/2005&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans notre zoli calendrier gregorien on passe d'une année à une autre là. Bon on en fait tout un fromage, on se bourre au champagne et aux petits fours, on se congratule bien et puis hop chacun rentre chez soi les cheveux tout retournés avec plein de bonnes résolutions dont la durée de vie avoisinne les 15 jours.&lt;br /&gt; Bon si on devait faire ça avec les (j'ai lu 32 quelquepart...) calendriers répertoriés, ça serait déjà bien plus amusant : 32 bringues de bonne année par an. 32 crises de foie par an. 32 brûlage de bagnoles à Strasbourg, et puis surtout 32 fois 15 jours de bonnes résolutions (donc bien plus qu'il n'en faut).&lt;br /&gt; Mais non on se limite à notre cher calendrier que même que la saint doun' c'est le 10 janvier dessus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors voilà. J'en ai même vu qui dressent un bilan sur leur blog. Tip top moumoute. Moi non plus en cette fin d'année j'ai pas trop l'inspi, enfin si justement je l'ai trop et ça vrille dans tous les sens quand je commence à écrire un truc. Donc voilà une note là dessus. En plus ça rentre bien dans le cadre de la sauvegarde d'une espèce en voie de disparition : mes neurones. Je me la coule douce hein...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Considérez que c'est ma réponse à la chaine de &lt;a href=&quot;http://basilic.blogspirit.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Basilic&lt;/a&gt; qu'&lt;a href=&quot;http://desordonnee.blogspirit.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;AbScisse&lt;/a&gt; m'a généreusement transmise... (me vengerais)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Le bilan de l'an de grassouillette deux-mille-cinq après le barbu&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Je suis toujours A négatif, Duffy positif, Kell positif, Séro négatif, je dirais même ccddéé pour ceux qui aiment bien nos amis les crocs mozones. Voilou un peu sanguin comme bilan je sais...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Pleins de nouveaux potes mais un peu trop, ça devient dur à gérer là faut je fasse un truc du genre bachelor et j'en élimine les trois quart, ou je les vends pas cher... Non je sais je vais faire la pote académie et je me ferais une fortune sur les sms des cons qui voteront :)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- J'ai enfin réussi à faire autre chose qu'une patate, je suis trop fier. Un zoli cobra tout dressé avec des zolis yeux, même que je le trouve super à chier... un an pour faire cette merde ça craint un max, je crois que je vais laisser tomber l'argile... (poussez vous en dessous c'est lourd)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- J'ai découvert un nouveau mot : gromeuleumeuler, merci pitchounette.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Super les blogs, les assos, les coups de main à droite à gauche, la vie de débauché... tip top moumoute hein... mais merde elle est passé où ma vraie vie dans tout ça ? Ah oui je me rapelle... j'en n'ai pas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Mes prédictions pour l'an de graisse deux-mille-six après le petit chevelu&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Je laisse tomber les assos et toutes mes conneries, Je ne me consacre plus qu'à moi même, je découvre la vraie vie réelle des vrais gens qui existent, je retrouve la santé (on y croit hein) et ... et ... bin je trouve ça tellement chiant que je replonge dans l'alcool, l'insommnie et le flood.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Je vais dans mon grenier pour dépoussiérer quelques vieux potes laissés là à l'abandon, parceque merde c'est trop con je les aime vraiment et je leur consacre jamais de mon temps. J'ai honte de moi sur ce coup là.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Je me donne en main tout ce qu'il faut pour mon super projet associatif de 2007, Tout les mois j'enregistre un super morceau et à la fin de l'année j'en ferais un cd. Paralèllement je monte un nouveau groupe et je continue dans ma lancée avec les cotes de porc. Et que vive la musique :)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Je porte les premiers soins à un de mes blogs pour qu'il revive un peu, parcequ'il le mérite. Là une maison d'édition me repère et trouve que je suis un mec qu'écris vachement bien. Du coup j'écris enfin mon bouquin (je dépasse trois pages en tout cas) ça marche trop bien, c'est la meilleur vente du siècle, je suis ultra célèbre, et ... c'est là que je me réveille :(&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au passage je présente tous mes voeux de bonheur et de lechouilles à plein de monde. Là tout de suite je pense aux blogopotes, à ma petite meute, aux dtcpotes, aux chloropotes, aux potes tout court... aux très proches, aux amis... à Abscisse, Alméria, Angie, Ars, Basilic, Cécile l'artiste, Cécile ex Aix, Charlotte, Claire, Coursenois, Florence, Gmike, GrandK, Jipes, Jove, Laou, Marion, Moonchild, Nie, Pitchounette, Sierra, Yael'z, André, Aurélie, Clarisse, Erwann et Adeline, Lalouve, Loic, Madou et son chéri, Scouby, Selia, Anna, AnneSo, Guillaume et Emilie, Gweg et Elise, Flavie, Zabou, Zaza, Petitgibus, Jojo, Ju et Nico, Junior, Lolo, Lau, Maz et Cyril, Ninouche, Oulive, Paon paon, Pierre, Skatounette, Sonia et Rémi, Virgule, Walid, Wesley et Céline, William, Anne Gonzague et Judith, Cédric Christelle et Mae, Emmanuel et ses trois emmerdeuses, Guillaume et ses trois chéries, Olivier, Philippe, Stéphane et Caroline, Momo et Leila parceque j'aime bien le picon, Dorothée et Jérome, Flavien et Saharai, Isabelle et Diane, Valery, Vincent et Nathalie, ma petite Marion, Greg et Coco, Lolo et Greg, Mamat' Popo et les petits Alice et Jules qui sont trop bouts de chous, Jack, Lucie et son copain, Mai, Papou, San et Benj, Yannou, Didier, Fred et Katya, Jérôme et Sophia, Lucie, Marianne, Nicolas et Magalie, Périnne, Severine, Simon, Seb et Laeti'punch, Seb, Eve et Ben, Juliet et Wielfried, Norah la cochonne, Jean luc et Mum, Jojo, Nono, Seb et Chucky, Robert et Vermithrax, Didier... et plus spécialement à Cyril et Florence. Et là si j'en ai oublié... je me fais flinguer :)))&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/22/une-nuit-de-reve.html</guid> <title>Une nuit de rêve...</title> <link>http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/22/une-nuit-de-reve.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Doun')</author>   <category>Trucs de mômes</category>   <pubDate>Thu, 22 Dec 2005 14:55:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;b&gt;Le 22/12/2005&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Premier acte.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'étais dans l'un des nombreux couloirs. Un vrai dédale de pièces et de corridors, remplis d'angles et de pièces étroites. Je crois que c'était à bord d'un bateau déserté et j'explorais cet univers un peu décalé, un peu flottant. Non pas que cet environnement tanguait au rythme régulier d'un balancier comme un bateau sur l'eau en mouvement, mais il y avait dans ce monde une impression de flottement, de vide. Comme si les choses n'existaient pas vraiment. Et j'avançais.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je ne me posais aucune question. Ce que je faisais là, ce que je cherchais, d'où je venais, qu'est-ce qui me guidait ici. Non rien de tout ça. Je me voyais juste avancer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au détour d'un couloir, j'entrais dans une pièce remplie de peluches et de poutres. La pièce ressemblait plutôt à un comble d'immeuble moderne, aménagé en chambre ou plutôt en grand espace de jeu pour enfant. Les peluches étaient disséminées un peu partout dans la pièce sur les tatamis. Et toutes souriaient et me regardaient. Certaines me parlaient. Ou plutôt je les entendais, car aucune d'elle ne savait bouger. J'entendais leurs voix dans ma tête. Des petites voix aigues et enjouées de peluches. Elles voulaient s'amuser. Elles riaient. Elles m'accompagnaient là-bas, plus bas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Car il y avait une sorte de trou dans la pièce, dissimulé par une grande poutre. Je ne le voyais pas vraiment, mais je le devinais. La pièce descendait légèrement sur la gauche de la poutre et semblait partir en colimaçon dans ce trou dans un étrange dédale d'autres pièces et de poutres. Le tout donnait l'impression d'une maison de poupée ouverte dont on pourrait voir toutes les pièces éventrées d'en haut. Pourtant d'où je me tenais je ne voyais rien de tout cela.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'avançais de peluche en peluche, écoutant leurs petites voix joueuses dans mon esprit. Je commençais à descendre. Je ne voyais toujours pas le trou mais je les entendais, toutes les peluches en contrebas. Elles m'appelaient. Me disaient de venir m'amuser avec elles. Autant de petites voix entrainantes et amusées qui formaient comme une toile de fond, une toile de sons. Mais pas assez fort. J'entendais aussi dans mon esprit, un peu etouffées, masquées sous cette toile, les cris des autres enfants. Des plaintes d'enfants torturés en bas. Des cris d'horreur. Emprunts de cette même horreur qui me parcouru le long de la colonne pour remonter dans ma nuque.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors affolé je disais non, mais poliement, j'essayais de remonter, de sortir. Les peluches me disaient que je devais rester et jouer avec elle, que je devais descendre, de leur voix malsaines et enjouées. Ce même sourire malveillant imprimé sur leurs visages de jouets. Je leur disais dans mon esprit que je n'étais qu'un petit garçon et que je devais rentrer. Elles me terrifiaient. Je sentais dans leur regard, dans leur voix qu'elles me voulaient du mal. Je leur disais que je reviendrai m'amuser une autre fois avec elles pour qu'elles me laissent. Mais elles savaient que j'essayais de m'échapper. Alors elles me disaient de rester avec elle. Chacune de leur voix etait comme une main invisible qui m'agrippait et m'entrainait vers le fond, vers l'horreur. Comme une toile d'araignée dans laquelle je m'étais englué. Je ne devais pas montrer à quel point elles me faisaient peur. Je faisais semblant de les trouver amusantes. Je devais rester poli. L'épouvante me pétrifiait. J'essayais bien de remonter, l'air de rien, mais c'est comme si j'avais des dizaines de peluches accrochées à mes pieds, m'empêchant d'avancer.&lt;br /&gt; Et ces voix de peluches dans ma tête : &quot;Reste avec nous ! On s'amuse bien ici ! Nous sommes tellement. Viens t'amuser ! Descends en bas&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Second acte.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je ne sais comment j'ai réussis à m'en sortir et j'étais retourné dans les quartiers. J'étais dans une sorte de dortoir sombre et très étroit. Il faisait nuit à l'intérieur. Je sentais toujours les doigts de l'effroi effleurer ma nuque alors que des chuchotements de peluches y parvenaient encore. Il y avait devant et derrière moi des rangées de lits de camps. C'était une petite pièce en fait. Je sentais la présence de la créature devant. Elle s'emparait de l'esprit d'un enfant endormi dans un horrible chant de peluches que je refusais d'entendre. Elle l'envoutait, l'entrainait dans son trou. Les trois enfants allongés derrière étaient raides commes des quilles. La panique s'était emparée de moi. Je me vis saisir alors deux des trois enfants par les pieds dans un élan de folle terreur. Et je me mis à frapper l'enfant possédé. Je donnais des coups d'enfants dans tout les sens. Les enfants-quilles se maniaient comme des battes de base ball et je hurlais de terreur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Dernier acte.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je sortais d'une chambre avec deux chats. Tout était plongé dans un silence de mort. Comme une chappe de plomb, un calme lourd de sens. L'horreur était là et je suivais les deux chats. J'avais tellement peur que je ne pouvais plus qu'avancer. Les chats sentaient des choses que je ne pouvais pas sentir. Et c'était la seule chose dans laquelle j'avais confiance. Ils tournèrent dans une petite pièce carrelée, des douches, et moi juste sur leurs talons.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'était une petite pièce glauque avec un lavabo et deux cabines de douches derrière des portes à rabas, un peu comme deux chiottes de gare. Les deux chats s'étaient arrêtés devant chacun une porte. Je devais donc choisir. J'avançais lentement la main vers la porte de droite, terrorisé. Dès que le bout de ma main toucha la porte, je la poussai violemment et me retira aussitôt par peur, parcouru de frissons. L'horreur aurait pu se dissimuler derrière cette porte. Mais non rien. Je n'étais pas soulagé pour autant car il y avait l'autre porte. J'avançais lentement le bras vers cette porte. Horrifié, lentement, tetanisé. Je commençais à pousser la porte. C'est là que je sentis une résistance. La peur me saisit soudainement et me fit me plaquer contre la porte pour la pousser le plus fort possible. Je sentais dans un bruit de suscion la créature coincée entre la porte et le mur de douche. Et je poussais de toute mes forces. La frayeur avait pris possession de tout mon être, me dictait la folie. Je sentais la chose au travers de la porte. Sa consistence molle et immonde. Je l'entendais suinter. J'étais horrifié. La porte était ma seule défense. Je devais tenir. Je poussais comme un dément. Une partie de la créature dépassait de la porte. Je la sentais glisser, s'échapper. Tout en maintenant la porte, je me saisis d'une sorte de tube ou d'antenne qui dépassait. La peur m'avait rendu animal. Pour me défendre je devais lui faire mal. Je me saisis donc de cette extremité que je tordis en vain dans tous les sens en essayant de la casser.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je me rendis compte qu'il s'agissait d'un tube de mousse rose ou bleue pastel. Je pense avoir ressenti plutôt qu'entendu une sorte de rire. Le rire de l'horreur. Son rire au moment où elle s'était glissée dans l'évacuation de la douche, aspirée comme l'eau d'un bain. Aussitôt je fis couler de l'eau chaude. Au moins j'espèrais l'ébouillanter. Et je me suis réveillé.&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/20/l-interview.html</guid> <title>L'interview</title> <link>http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/20/l-interview.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Doun')</author>   <category>Ras l'bol</category>   <pubDate>Tue, 20 Dec 2005 18:35:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;Le 20/12/2005&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;On était en plein montage pour le festival solidays... des barrières herras volaient dans tous les sens suivies de près de plots de 36 et de troupeaux de bénévoles beuglants livrés par camionnettes &quot;paris 2012&quot;. Ils étaient armés de pinces et de fils de fer et posaient frénétiquement des kilomètres de canisse...(et pas du lupus je vous prie). C'était un lundi. J'étais l'un d'eux.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;En secret, sous mes airs de bénévole réjouis et crevé, je n'étais déjà plus là. mon esprit était déjà au lendemain à cet entretien. Le quatrième entretien. L'entretien décisif. Il n'y avait qu'une seule place pour ce poste : la mienne mouahahahaha...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;J'ai donc filé le soir même sans participer à l'habituelle beuverie, à pas de loup pour ne pas faire remarquer mon absence. Je suis rentré dans ma tannière, me préparer...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;J'ai aiguisé mes crocs toute la soirée.&lt;br /&gt; Relu quelques passages intéressants, couché des kilotonnes d'idées sur papier, pris un bon bain chaud, papouillé ma cléo (qui avait un gros bedon remplis de tout petits chatons), passé un peu de temps sur ma gratte pour remplir mon antre et ma tête de bonnes ondes, toutes bougies allumées...&lt;br /&gt; Après une bonne nuit de sommeil, j'avais du mordant.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Je me suis donc présenté à cet entretien, tout frais, en plein forme. J'arrivais devant les portes d'une des succursales de cette grande compagnie d'assurance. (Je me voyais déjà devant une grisette assistant à un concert de la pure vague belge...le poste était pour Bruxelles).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Un grand hall avec une hôtesse très mignonne.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Je me voyais déjà réussir l'entretien sans difficulté comme j'avais réussis les trois précédents. Je traversais le hall. Me présentais à la jeune femme avec un de mes sourires les plus terribles (oui celui où une des dents reflète la lumière et la nenette en est toute éblouie...). Elle me prie de m'asseoir en attendant qu'on vienne me chercher.&lt;br /&gt; Je ne me fais pas prier (ah si trop tard...) et je prend place dans un des luxueux fauteuils. Je prend par reflexe ma posture gagnante. (un mélange du penseur de rodin et du calendrier des dieux du stade).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Une très très très jolie nenette traverse le hall et vient vers moi.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Elle se présente et me prie de la suivre. Je ravale ma langue et je la suis n'importe où. Humm.. enfin dans l'immeuble. On monte quelques étages dans un ascenseur malheureusement pas étroit du tout. On traverse quelques couloirs. (Tu salives là doun'...). On s'arrête devant un espace, une sorte de salle d'attente. Et là soudainement triste, elle m'explique que mademoiselle Machin est très occupée et qu'elle ne pourra me recevoir qu'avec un quart d'heure de retard, qu'il me faut patienter dans cet endroit. Je verse une petite larme en la voyant repartir, traversant le couloir avec un déhanché huummm... ma machoire a dû se décrocher à ce moment là...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Et là j'attend...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;C'est pas bon d'attendre. Déjà au fond, je savais que j'en avais marre. Quatre entretiens c'est beaucoup, je ne savais pas trop à quoi ils jouaient. Je commençais à réflechir et c'est pas bon du tout ça. Alors je me suis levé et j'ai décidé de partir à la découverte de cet univers. Mes premières cibles : une machine à café et une hôtesse.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Moui c'est classique : les nenettes au standard, on y fait jamais assez attention. Non seulement elles sont souvent très sympas, mais en plus elles sont souvent mignonnes, font la teuf, aiment bien se faire dragouiller... Et elles savent TOUT ce qu'il faut savoir sur la boite, quelle est l'ambiance, la qualité de vie, la santé générale de l'entreprise, les petits potins, ce qu'il faut dire à mademoiselle Machin si je veux la faire craquer...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Mais je tombe en premier sur l'espace café. Là c'est comme dans la série télé. On voit de tout. C'est toujours intéressant et puis je ne suis jamais contre un petit café. Plein de gens me disent bonjour, je suis là incognito, je commence même à parler avec du personnel, ils croient que je suis aussi de la maison... j'apprécie l'ironie de la situation. J'écoute les conversations...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Il y a là un faux mec. faux bronzage. fausse gueule. Il raconte ses fausses vacances dans un faux pays faussement exotique. Il a fait du faux surf :&quot;Ouaaaaiss nan mais t'imagine même pas ! des putains de vagues mecs que t'en as jamais vu des comme ça... Ouaaaaiss j'ai trop kiffé putain, je leur ai montré ce que c'est un vrai surfeur moi...&quot; Mais en vrai, il a surtout l'air d'un vrai con.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Il y a là un petit gars, une souris ou un rat fait homme. Il arrive à petits pas rapide devant la machine, un dossier sous le bras, commande son café, repart aussitôt à petits pas rapides en longeant les couloirs comme si il venait de dérober un morceau de gruyère...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Il y a là deux dindes qui arrivent. maquillage, costume, rire débile... oui tout de vrais dindes. L'une glougloute à l'autre &quot;hihihihi tu prends un café avec moi martine ? hihihihi&quot;, l'autre glougloute en réponse : &quot;hihihihihi oui ginette j'ai le temps là, j'en ai un là, je vais le faire mariner une demi heure hihihihihi&quot;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Il y a là le jeune manager. Jeune premier mais pas trop, dynamique mais pas trop, con mais pas trop. Un look de mec qui joue dans les pub pour téléphone portable high tech ou pour une marque de rasoir high tech. D'ailleurs il l'a le téléphone de la pub, avec une petite oreillette en pleine discussion travail. Et il est rasé nickel. Costard impeccable. Des lentilles sans doute colorées pour se donner un regard bleu perçant. Il se la joue un peu et repart avec son café, toujours dans sa conversation téléphonique travail high tech trois lames de plus près que les règles du jeu c'est toi pour Homme.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Bref... je me suis bien diverti mais je n'ai glané aucune information, le quart d'heure est presque passé, il serait sage de retourner dans la &quot;cage&quot; d'attente. Se montrer bon toutou bien tranquile.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;J'y retourne et j'attend. Je croise les doigts, les pieds, les mains, les bras, les avants bras, les genoux, les fesses, les narines... J'attend. Après une bonne dizaine de minutes je commence à avoir sérieusement les crocs. Je déteste attendre. Autant je peux rester assis sans bouger des heures mais quand ça m'arrive je suis actif. Là je ne fais rien. J'attend. Je me morfond. Je m'agace. Je m'énerve.... Grrrr&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Au bout d'un quart d'heure donc je vois une nenette qui vient me chercher. Et là : surprise !&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Petit flash back en arrière :&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;J'avais 5 ans, c'était le jour de mon anniversaire. Il y avait un énorme papier cadeau rose avec un ruban vert, je m'en rapelle très bien. Je m'étais même fait la reflexion comme quoi c'était pas normal d'avoir un papier cadeau rose, merde, j'étais un garçon et non une fille, de qui on se foutait de la gueule là ? L'espace de quelques secondes, juste avant d'ouvrir le paquet je me suis posé de très sérieuses questions sur ma sexualité. Et donc depuis je ... Euh non... arrêtez le falsh back. On est parti trop loin en arrière là. Attendez, voilà c'est mieux là : Il y a là deux dindes qui arrivent. maquillage, costume, rire débile... oui tout de vrais dindes. L'une glougloute à l'autre &quot;hihihihi tu prends un café avec moi martine ? hihihihi&quot;, l'autre glougloute en réponse : &quot;hihihihihi oui ginette j'ai le temps là, j'en ai un là, je vais le faire mariner une demi heure hihihihihi&quot;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Mouiii vous l'avez compris ! Mademoiselle Machin n'est autre que Martine, une des deux dindes de la machine à café. C'te salope.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Ca commence très bien donc. Elle tique en me voyant, me reconnait forcément. Elle essaie de ne rien montrer et fait comme si de rien n'était. Moi je suis furax. Mais je ne le montre pas non plus. Ah oui en tout cas pour être occupée, ma petite martine tu étais bien occupée devant ta machine à café à me faire mariner une demi heure... Grrrr&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Je la suis jusqu'à une pièce où nous attendait un manager pour passer l'entretien. On se dit bonjour, on se présente on s'asseoit et ça commence...&lt;br /&gt; Un peu plus hard que les autres cet entretien. On sent bien que le mec sait de quoi il parle. Par contre la pouffiasse elle aurait du rester devant sa machine à café. Dès que le dialogue s'instaurait et que ça prenait une tournure intéressante, l'autre conne ramenait sa fraise pour ajouter une débilité digne des plus célèbres caméras cachées. Au point que le manager doive parfois reprendre les choses en main et lui expliquer à la pauvre fille... Plus ça allait plus elle me broutait c'te pouff.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Et puis ça a fait CRACK !!! (non non pas le coup de foudre... loin de là)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;C'était pour un poste qui concerne tout l'aspect process et assurance qualité de l'entreprise. La gestion des risques, du temps... ce genre de chose. Un vrai métier de voleur comme je les aimes. Et là justement le manager me demandait un exemple concret. Je ne sais pas ce qui m'a pris, ça m'a echappé... Je lui ai dit ça très sérieusement et sans me démonter : &quot;prenons par exemple les pouffiasses des ressources humaines qui passent leur temps de travail devant les machines à café en faisant mariner les candidats...&quot;. Hihihihi j'ai pris mon pied total. Je l'ai complètement démontée la dinde, tranquilement, en la traitant poliement mais ouvertement de pouffiasse finie.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;La dinde était rouge de colère. Le manager était mort de rire. J'exultais :)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;L'entretien s'est fini très vite et je n'ai plus eu de nouvelles. Là vraiment je comprend pas...&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html</guid> <title>Vin chaud dont vous êtes le héros</title> <link>http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Doun')</author>   <category>Juste comme ça...</category>   <pubDate>Sat, 17 Dec 2005 00:15:00 +0100</pubDate> <description> Comme vous êtes tous nuls, je vais la faire votre foutue chaine des 20 dalmatiens que j'aime... Enfin il aurait fallu préciser : ce sont les révélations que j'aime ou c'est moi que j'aime ? Bah oui parceque ça change tout, je pourrais m'aimer et vous faire des révélations que j'aime pas mais par contre faire des révelations que j'aime alors que je m'aimerais pas ça serait un peu plus dur je pense... oui vous suivez ? c'est bien :)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Sous vos aplaudissements mesdames et messieurs : voici les révelations tant attendues.&lt;br /&gt; Et pour les rendres plus gaies, j'en ai fait des révélations dont vous êtes le héros, zavez qu'à suivre les instructions... bon courage :)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Commencez par lire la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#01&quot;&gt;01&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p id=&quot;01&quot;&gt;&lt;b&gt;‹01›&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; Euh... attendez je cherche... bon j'ai cinq doigts à la main droite, non ça compte pas ? bah mince alors moi j'aime bien ils me servent bien quoi... ah c'est pas une révélation c'est ça ? bon.. alors... euh... rhaaa attendez quoi ! deux secondes bordel je cherche... ah ça y est j'en tiens une bonne : je n'ai pas qu'un seul blog et ça m'éclate :)))&lt;br /&gt; Si ça t'éclates aussi va directement à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#14&quot;&gt;14&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt; Dans le cas contraire va à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#16&quot;&gt;16&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p id=&quot;02&quot;&gt;&lt;b&gt;‹02›&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; Depuis que je suis tout petit je cherche, je m'interroge, je me renseigne, je vais voir... tout ce qui concerne la foi. J'ai du avaler des dizaines de bouquins, visité des dizaines de sites, assisté à des dizaines de cérémonies. Cet aspect de l'Homme m'a toujours fasciné. Des premiers cultes (mort, abondance, fécondité) jusqu'aux cultes les plus poussés... Voici donc ma révelation : je suis super croyant (oui avec la cape et les colants) mais je ne crois pas en dieu et aucune religion ne me correspond... en deux mots je suis à mi chemin entre existencialisme et panthéisme en fait.&lt;br /&gt; Si tu crois que tu n'as pas lu la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#05&quot;&gt;05&lt;/a&gt; va la lire, je te parie que tu reviendras sur cette révélation plus tard&lt;br /&gt; Si tu n'aimes pas les panthéistes cliques sur la croix en haut à droite.&lt;br /&gt; Si tu crois en dieu rends toi à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#02bis&quot;&gt;02bis&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Si tu n'y crois pas rends toi à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#Cleo&quot;&gt;Cléo&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p id=&quot;03&quot;&gt;&lt;b&gt;‹03›&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; Si tu m'invites à manger un jour chez toi... et que tu me vois d'un coup m'étrangler, devenir tout rouge et me mettre à vomir partout... bon oui c'est possible que j'eusse trop bu, mais en général non c'est un autre problème (je sais me tenir un minimum hein...) tu as glissé du poisson ou un crustacé dans mon assiette. Je suis allergique à tout ce qui sort de l'eau, excepté algues et meduses que je mange sans problème. Tu as donc cherché à me tuer : oui homard m'a tuer...&lt;br /&gt; Si tu aimes les fruits de mer (beuaaark) rends toi à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#Pi&quot;&gt;Pi&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Si tu aimes le poisson (beurfff) rends toi à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#08&quot;&gt;08&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Si tu n'aimes ni l'un ni l'autre (t'es quelqu'un de bien) rends toi à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#13&quot;&gt;13&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p id=&quot;Pi&quot;&gt;&lt;b&gt;‹3,14159...›&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; Je sais pas... Pi ça me révèle... pas vous ? bon en attendant allez lire la révélation &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#08&quot;&gt;08&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p id=&quot;04&quot;&gt;&lt;b&gt;‹04›&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; J'adoooooore tomber dans les pommes. Moui chacun son truc hein.&lt;br /&gt; Je tombe souvent dans les pommes à force de pas dormir et de ne pas bouffer et je kiffe grave. Il y a le moment où tu pars et tu quittes doucement ce monde, tu sombres dans le néant... en tant que conscience tu n'existe plus, tu es hors du temps. Et il y a le moment qui suit ton retour à la conscience.&lt;br /&gt; Je ne sais pas quelles hormones sont secretées à ce moment là mais c'est un putain de trip. D'ailleurs je ferais une note sur mon denier malaise, ça m'a rendu aveugle quelques minutes c'était génial wouahahaha.&lt;br /&gt; Si tu ne t'es pas évanoui rends toi à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#24&quot;&gt;24&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Dans le cas contraire, qu'est-ce que tu fous encore là va te reposer et rends toi à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#X25&quot;&gt;X25,4&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p id=&quot;0ixyz&quot;&gt;&lt;b&gt;‹Bleue›&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; J'aime beaucoup le petit elephant bleu qui jour de clavier dans les bars douteux de star wars... mais ça tout le monde le sait déjà... alors rends toi à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#19&quot;&gt;19&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p id=&quot;05&quot;&gt;&lt;b&gt;‹05›&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; Je me drogue régulièrement. J'ai commencé à l'age de (oulalala...) 6 ou 7 ans je ne me rapelle plus très bien. J'ai commencé par petites doses. On avait un emploi du temps très chargé, on n'avait pas le temps de regarder la télé ni de s'amuser. C'était assez dur. J'ai vu mon frère se droguer une fois (il était plus agé) et ça m'a donné envie. Je me rapelle lui avoir piqué son matos en secret pour essayer. Depuis je suis complètement accroc...&lt;br /&gt; Il suffit d'une petite dose pour que même les souvenirs pénibles ne me fassent plus mal. Il suffit d'une petite dose pour me rendre ma bonne humeur. Il suffit d'une petite dose pour un orgasme... Oui c'est à ce point là : je suis drogué de musique !!!! flute, violoncelle, orgue puis clavier, alto et même guitare... j'ai du massacrer toutes sortes d'instruments de musique et cassé les oreilles de nombreux voisins mais m'en fou... j'aime ça :)))&lt;br /&gt; Si tu me traites de musicien du dimanche, va à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#123&quot;&gt;123&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Si tu aimerais m'entendre jouer un jour, achete des boules quies et rends toi à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#02&quot;&gt;02&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p id=&quot;21&quot;&gt;&lt;b&gt;‹21›&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; Si tu sais de quelle couleur sont mes yeux rends toi à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#10&quot;&gt;10&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Sinon rends toi à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#05&quot;&gt;05&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p id=&quot;06&quot;&gt;&lt;b&gt;‹06›&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; C'est la dernière révélation. Si si mais je les ai mises dans le désordre c'est tout...&lt;br /&gt; Si toi aussi tu trouves que c'est une super révélation, rends toi à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#20&quot;&gt;20&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Sinon t'as qu'à en inventer une autre et la mettre en commentaire... et puis rends toi à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#01&quot;&gt;01&lt;/a&gt; ça te fera pas de mal de tout te retaper.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p id=&quot;07&quot;&gt;&lt;b&gt;‹07›&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; Quand je vois un gros toutoux j'y peux rien je tombe amoureux. Je ne peux m'empêcher de venir le tripoter, enfouir ma tête dans ses poils, jouer avec lui, faire le chien et remuer la queue pour l'exciter... maintenant que j'y pense... je fais pareil avec les jolies filles :))&lt;br /&gt; Si tu es une jolie fille.. hum... laisse moi tes coordonnées... et rends toi à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#19&quot;&gt;19&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Si tu es un chien, qu'est ce que tu fou sur internet !??&lt;br /&gt; Si tu es une limace, rends toi à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#15&quot;&gt;15&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Les autres vous m'interessez pas, rendez vous à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#666&quot;&gt;666&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p id=&quot;24&quot;&gt;&lt;b&gt;‹24›&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; Sautes deux repas sur trois, ne dors plus que 3 heures maximum par nuit... et après une semaine de ce traitement rends toi à la note &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#04&quot;&gt;04&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p id=&quot;08&quot;&gt;&lt;b&gt;‹08›&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; Toutes ces révelations sont dans le désordre... si si regardes bien.&lt;br /&gt; Euh du coup je sais plus c'est trop le bordel, va lire la révélation &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#13&quot;&gt;13&lt;/a&gt; si tu l'as pas déjà lue, sinon va lire la &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#09&quot;&gt;09&lt;/a&gt; elle est pas mal aussi...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p id=&quot;09&quot;&gt;&lt;b&gt;‹09›&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; J'admire tous ceux qui ont un don artistique, en particulier ceux qui créent. J'envie le bonheur d'un compositeur, d'un peintre, d'un sculpteur, d'un écrivain, toutes ces personnes qui savent créer un autre monde, une autre dimension dans leur art, dans leurs oeuvres. J'adore me sentir élevé, absorbé dans cet univers en écoutant, en lisant, en contemplant, en vivant leurs oeuvres. Je n'ai aucun de ces dons. A la place j'en ai un autre. Je ne sais pas créer mais je sais très bien détruire. Tout ce qui passe entre mes pattes fini cassé, abimé, usé, rongé. C'est pas génial comme don hein y a pas de quoi être fier, mais au moins j'en ai un.&lt;br /&gt; Si y'a qu'une dent dans la machoire à Jean, rends toi à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#18&quot;&gt;18&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Si y'a qu'un cheveu dans la bouche à Mathieu, bin y'a un problème là...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p id=&quot;23&quot;&gt;&lt;b&gt;‹23›&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; Rends toi à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#23&quot;&gt;23&lt;/a&gt; wouahahahahaha !!!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p id=&quot;10&quot;&gt;&lt;b&gt;‹10›&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; Je suis gravement malade. J'ai mes organes internes qui se nécrosent petit à petit et je suis donc condamné à plus ou moins long terme. Je crois que c'est quelquepart ce qui justement me pousse à vivre comme je vis, profiter de maintenant tout de suite à fond. C'est peut être pour ça aussi que je n'ai pas peur de la fin. C'est peut-être pour ça que je me consacre de ce qui me reste aux autres, à des assos contre le sida ou pour la protection de la faune sauvage... Bon j'avais pas dit que toutes les révélations seraient super drôles hein...&lt;br /&gt; Rendez vous à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#17&quot;&gt;17&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p id=&quot;123&quot;&gt;&lt;b&gt;‹123›&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; non en fait retourne à la note &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#05&quot;&gt;05&lt;/a&gt; finalement...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p id=&quot;11&quot;&gt;&lt;b&gt;‹11›&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; A l'heure qu'il est je dois encore trouver 8 révélations. Ca devient pénible cette chaine à la con. Tout ça à cause de fille maussade qui l'a refilé à Jean françois Jeff qui l'a refilé à Chamaillerie qui l'a refilé à My qui l'a refilé à Maliss qui l'a refilé à Garoudesbois qui l'a refilé Sevi qui l'a refilé à Laurinou qui l'a refilé à Manou qui l'a refilé à Matthieu qui l'a refilé à Yael'z qui l'a refilé à mon ex mamante qui l'a refilé Pitchounette qui l'a refilé à Nie qui l'a refilé à Basilic qui me l'a refilée... Pffff Je devrais penser à lancer une chaine d'insultes...&lt;br /&gt; D'ailleurs j'ai vu que Ars aussi me l'a refilée cette chaine. Bin j'lui dit pas merci...&lt;br /&gt; Si tu aimes les chaines, rends toi à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#22&quot;&gt;22&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Si tu n'aimes pas les chaines, rends toi à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#06&quot;&gt;06&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p id=&quot;12&quot;&gt;&lt;b&gt;‹12›&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; Si tu lis cette révélation c'est que tu as triché. Pffff...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p id=&quot;16&quot;&gt;&lt;b&gt;‹16›&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; rends toi immédiatement à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#14&quot;&gt;14&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p id=&quot;13&quot;&gt;&lt;b&gt;‹13›&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; Le numéro de cette révélation porte malheur à ce qu'on dit. Seulement voilà, je suis très (très) loin d'être triskaidécaphobe, d'ailleurs je ne suis pas vraiment superstitieux. Mais je dois avouer que ça m'amuse énormément. Passer sous une échelle, croiser un chat noir, poser le pain à l'envers, croiser le fer... je fais tout en permanence pour tenter le diable. Le plus drôle c'est de voir à quel point ça peut énerver :) wouahahaha oui donc je suis fasciné aussi pas les superstitions.&lt;br /&gt; Si t'aimes pô le grand méchant loup rends toi à la révélation numéro 000X21&lt;br /&gt; Si tu kiffes le grand méchant loup rends toi à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#04&quot;&gt;04&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p id=&quot;14&quot;&gt;&lt;b&gt;‹14›&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; Non pas cette révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#14bis&quot;&gt;14&lt;/a&gt;... l'autre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p id=&quot;15&quot;&gt;&lt;b&gt;‹15›&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; J'ai de graves problèmes avec l'autorité depuis que je suis tout petit. A l'école c'était un vrai enfer. Il n'y a pas eu une année où je ne me suis pas brouillé avec un prof. Plutôt que de faire mes devoirs ou de faire mes contrôles comme les autres je rendais des copies remplies d'insultes, c'était trop bon... j'ai bien failli me faire éjecter du circuit et de nombreux profs ont dit que je ne ferai jamais une scolarité normale (j'étais particulièrement sauvage quand j'étais petit). Dans le monde du travail ça me poursuit aussi. A partir du moment où on me considère comme un collaborateur ça fonctionne, mais dès que quelqu'un commence à faire son autoritaire je lui rentre dans le lard et je le fait couler (et je suis très doué pour ça). Sur le plan familial aussi... ça m'a valu d'être mis à la porte, j'avais 21 ans. Mais je regrette rien du tout.&lt;br /&gt; Si t'es pas d'accord vas te faire voir.&lt;br /&gt; Sinon rends toi à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#r5&quot;&gt;racine de 5&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p id=&quot;000X21&quot;&gt;&lt;b&gt;‹000X21›&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; Tu tombes dans un piège et tu meurs dans d'atroces souffrances... la partie est terminée.&lt;br /&gt; Tu peux recommencer à la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-dont-vous-etes-le-heros.html#01&quot;&gt;01&lt;/a&gt; si tu veux :)))&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p id=&quot;22&quot;&gt;&lt;b&gt;‹22›&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; Quoi tu vas me faire croire que tu n'aimes pas les chaines ? Qu'est ce que tu fou là à lire ces niaiseries alors ?&lt;br /&gt; Files... va lire la révélation numéro &lt;a href=&quot;http://doone.blogspirit.com/archive/2005/12/17/vin-chaud-do