30.12.2006
Para los niños...
Petite étoile
J'ai trouvé mon étoile.. ma bonne étoile. Elle est toute petite et on a beaucoup de mal à la voir d'ici, mais maintenant que je l'ai trouvée, je la devine très clairement dans le ciel, elle est là, toujours, brille sans jamais s'arrêter. J'avais depuis longtemps arrêté de chercher parceque je n'y croyais plus, mais je suis tombé dessus par hasard. J'ai tout de suite su que c'était elle.
Parfois je me demande encore si je n'ai pas rêvé, alors je lève les yeux, je plisse les paupières et je la retrouve au firmament... je ferme les yeux et me rendort tranquille, et elle continue de briller et je l'aime, ma petite étoile.
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Pequeña estrella
Encontré mi estrella.. mi buena estrella. Esta pequeñita y es dificil de la ver desde aqui, pero ahora que la encontré, la advino muy claro en cielo. Esta siempre aca, brilla sin nunca detenerse. Desde hace tiempo, habia detenido buscar por qué no creia mas, pero la encontré por casualidad. Immediatamente supe que era ella.
En algunes occasiones, me pregunto todavia si no la soñé, entonces, aumento los ojos, doblo los parpados y la encuentra al firmamento... cierro los ojos y puedo dormir tranquilo, y sigue brillando y la quiero, mi pequeña estrella.
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04.09.2006
Arrivée
Trop souvent je me suis reveillé, ouvrant difficilement les yeux sur l'ocean plus bas. Un immense océan parcouru de petits frissons scintillants : le reflet du soleil sur les vagues. Vu d'en haut c'est un peu comme si j'allais prendre mon bain... souriant à cette idée je louchais sur le petit écran pour voir notre avion et son trajet en pointillés... "pfff on n'est que là ?!!" Et hop, le sable dans les yeux, je me rendormais aussitôt. Trop dure la vie :)
Puis la surprise : la montagne avait remplacé l'eau. Les yeux écarquillés je regardais ce superbe paysage, c'est plutôt impressionnant. Bogota s'étale sur un immense plateau encerclé de montagnes d'un côté et de vide de l'autre. J'avais un magnifique point de vue sur la cordillière des Andes. J'imaginais déjà des lamas et les mysterieuses cités d'or... Puis en se rapprochant, je voyais plein de serres (la colombie est un grand producteur de fleurs) et des vaches, quelques voitures pourries et des camions venus d'un autre monde... Bienvenue à Bogota !!!
L'avion aterrit, les applaudissements habituels. Et tous les passagers sortent comme des moutons. On longe des couloirs, des escaliers, on suit d'autres couloirs. Je vois de nombreuses vitrines à l'effigie de l'art précolombien. plein de trucs et de machins dorés pour émoustiller les touristes. Sortie du tunnel : on est enfin accueillits. Enfin... En guadeloupe par exemple, il y a dans l'aéroport des musiciens qui zoukent, des jolies demoiselles qui vous offre un petit coup de rhum... et tout de suite vous avez la banane. A bogota, ce sont des militaires qui vous dévisagent et vous fouillent. Bel accueil. Mais bon ça ne dure pas, on a les mots magiques "por negocio", "registraduria", etc... et on passe notre chemin.
A la sortie de l'aéroport, c'est tout de suite différent ! Plein de gens qui attendent leurs amis ou leurs familles. Plein de pancartes avec des noms. Une sorte de bordel ambiant où on se sent tout de suite chez soi. Quelqu'un est venu nous prendre dans un gros 4x4. (oui je sais, ce n'est pas la taille qui compte, mais là c'était quand même impressionnant). Et hop, ni une ni deux, on s'enfonce dans la jungle du traffic de Bogota... ici le code de la route ne compte pas, seul le culot fonctionne. On roule à droite, à gauche, au mileu, en crabe, mais on roule !!! et vite !!! Pas de pitié pour les piétons !!!
J'avais peur d'avoir froid, la météo indiquait une température entre 10 et 20°C et en plus c'était sensé être la saison des pluies... en plus à 2600 mètres on s'attend à un temps de montagnes... Hihihihi que nada !!! A 2600 mètres et pas loin de l'équateur justement, le soleil est d'une violence rare. On cuit même en dessous des nuages... et encore faut-il qu'il y ait des nuages !!! Ils se sont cachés de l'autre côté de la montagne les bougres !!!... Bref ici les gens cherchent l'ombre. C'est marrant de voir tout le monde marcher dans la rue en tenant bien haut un bouquin ou une pochette pour se protéger le visage du soleil, et tu comprends vite pourquoi !
On roule, on roule... je vois des voitures de toutes les sortes, et des camions aussi... et à chaque carrefour, des vendeurs à la sauvette. Tu baisses ta vitre et tu as... une cigarette qu'on prend soin d'allumer pour toi... un jus de fruit frais... des sachets de bouffe... des fleurs pour ta femme... des cartes de telephone... des lacets... des piles... bref tout ce que tu veux si tu tombes sur le bon vendeur.
Ce qui nous amène finalement au Dann Carlton, calle 94. Ici les rues horzontales sont des Carrere, de longues avenues, et les rues verticales sont des Calle. Au niveau de la calle 94 et carrerre 13 et 15, on est dans le quartier des affaires. De larges avenues et de beaux batiments récents. Le Dann Carlton dans tout ça, c'est un peu l'hotel de luxe pour business. On rentre dans le hall, des grooms nous débarassent aussitôt de nos sacs. Et là je fais connaissance avec ma première colombienne.
04:55 Publié dans Nie movi popolsku | Lien permanent | Commentaires (11)
01.09.2006
Départ
Allons y une petite note ça faisait longtemps... racontons un peu la Colombie donc !
"Merde ! demain je pars à Bogota !!!! chié !!!"
Oui ça commence comme ça, en définitive, super content de partir, mais voilà le bordel du départ : valise pas prête, personne pour garder ma fille, les impots qui me rappellent la veille pour avoir des papiers, les places pour la nuit du zapping à récupérer, des gens à voir, des affaires à regler... bref.
J-7 : Doun' est dans ses rêveries, Bogota c'est loin dans l'espace, mais aussi dans le temps. Du coup, repos, glande, balade... c'est con un doun' :)
J-6 : J'avais eu Lau au telephone. Ca faisait longtemps et on s'était proposé de se voir le jour J-6. Lau prévient Lâm, Lâm prévient Ninouche, Ninouche prévient 15 personnes... la petite soirée de retrouvaille se transforme en soirée d'adieu. Adieu Doun' !!! Bon j'étais ému hein mais chut c'est un secret... je les adore c'est vraiment des zamours ces solsidiens.
J-5 : Dormi environ 4h. Bah je savais pas quand serait la prochaine fois que je verrais mes petites côtes de porc, alors j'y suis allé. On s'est bien marré sur Steady as she goes des raconteurs, puis un morceau de Gorillaz... Après j'ai filé chez Chris qui vit un très mauvais moment dans sa vie... gros calin... jusqu'au petit matin...
J-4 : Dormi 1/2 heure... Ninouche et Sara qui me voient venir (à midi) "toi t'as encore pas dormi"... bon ça se voit tant que ça ? (du ocup j'ai dit que j'avais dormi, mais mal, pour pas me faire engeuler) Direction ROCK EN SEINE !!! Après 4h de tractage pour la nuit du zapping ("Evénement solidarité sida le 23 septembre ! venez nombreux ! ça déchire son string") je vois une fin de Rhesus (excellent), Beck (marrant comme concert) et surtout Radiohead... j'adore :) (merci encore Sara)
J-3 : Dormi 4h. Je me lève à 7h... je dois réparer la voiture, passer voir mes parents, voir Lolo... Je commence à réaliser que je suis dans la merde et que j'ai rien foutu... La journée passe, bookée... (j'ai trouvé le temps de démonter un meuble et déménager mon appart toutefois... et sans raison...)
J-2 : Dormi 3h. Là ça devient inquiètant. J'ai promis à Greg et Coco de passer les voir avant mon départ. (merde j'ai pas de linge propre...). Forcément je me fais avoir, j'y reste la soirée (merde j'ai pas répondu à la nenette des impôts). Je prend même le prendre un thé avant de partir (merde j'ai pas pensé à voir pour les places pour Sandrine), et comme il est tard j'en profite pour faire un petit tour en voiture... (merde j'ai pas pris de truc anti moustique)...
J-1 : Dormi 5h. Rien ne va plus. Je n'ai plus que la soirée pour faire des lessives, repasser mon linge et le foutre dans ma putain de valise. Du coup, je sors les poubelles en oubliant mes clefs chez moi : enfermé dehors !!!! GRRRRR... En plus ce même soir je devais voir Lau (20 min si je roule vite) pour ensuite passer voir Lolo et manger ensemble (bon si j'évite les bouchons je peux y être en 50 min, plus le temps de manger) et comme je lui laisse ma voiture, je rentre en train (+ 1h mais à cette heure là c'est pas top, + 20 min)... GRRRR. GRRRRR. GRRRRRRRRR. alors du coup je pars faire une petite balade avant de rentrer chez moi :)
Bref j'ai commencé mes valises à 3h du mat avec mon train à prendre à 6h...
Jour J : L'inévitable n'a pas été évité : j'ai oublié ma brosse à dent. Mais bon... nuit blanche + 10h de vol + 7h de décalage + 'no ablo espanol'... c'est un peu ça partir à l'aventure :)
05:15 Publié dans Nie movi popolsku | Lien permanent | Commentaires (9)





