02.01.2007
2007 année de m...
J'avais oublié à quel point je peux devenir mauvais.
Des envies de meurtre. de faire gicler du sang partout sur les murs. et ce n'est pas prêt de passer.
La prochaine main tendue, même pour des caresses, je la mord.
Et je vais me remettre à la boxe tiens.
Meilleurs voeux de bonheur.
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26.06.2006
Why worry ?
Baby I see this world has made you sad
Bébé je vois que ce monde t'as rendue triste
Some people can be bad
Certains peuvent être mauvais
The things they do, the things they say
Les choses qu'ils font, les choses qu'ils disent
But baby I'll wipe away those bitter tears
Mais bébé, je vais essuyer tes larmes amères
I'll chase away those restless fears
Je vais chasser ces craintes agitées
That turn your blue skies into grey
Qui changent ton ciel bleu en ciel gris
Why worry, there should be laughter after the pain
Pourquoi t'inquièter, il y aura des rires après la peine
There should be sunshine after rain
Le soleil brillera après la pluie
These things have always been the same
Ces choses ont toujours été les mêmes
So why worry now
Alors pourquoi t'inquièter maintenant
Baby when I get down I turn to you
Bébé quand ça ne va plus je me tourne vers toi
And you make sense of what I do
Et tu donnes un sens à ma vie
I know it isn't hard to say
Je sais que c'est facile à dire
But baby just when this world seems mean and cold
Mais bébé quand ce monde semble médiocre et froid
Our love comes shining red and gold
Ton amour vient briller de rouge et d'or
And all the rest is by the way
Et le reste est loin
Why worry, there should be laughter after pain
Pourquoi t'inquièter, il y aura des rires après la peine
There should be sunshine after rain
Le soleil brillera après la pluie
These things have always been the same
Ces choses ont toujours été les mêmes
So why worry now
Alors pourquoi t'inquièter maintenant
23:01 Publié dans Ras l'bol | Lien permanent | Commentaires (13)
25.01.2006
Le paradoxe du coiffeur
Le 25/01/2006
D'abord, j'fais c'que je veux avec mes cheveux :p
Pis en fait non pas du tout. Et c'est bien là mon drame....Bon en même temps fallait bien que je fasse ma note du mois quoi...soyez compréhensifs svp.
Ma belle fourrure, j'aime quand elle pousse. Rien de tel que de sentir le vent passer ses doigts dans mes cheveux. Dans ces moments là je ferme les yeux, je profite de cette caresse et j'écoute le vent qui me chante sa berceuse. Je me sens plus léger, plus serein. Comme si mes cheveux, tels des racines enfouies dans l'air, buvaient avec avidité ce mélange d'insouciance et de volupté aériennes. Et ça va direct dans le bulbe.
Et quand c'est une jolie demoiselle qui y plonge sa main délicate. Rhaaaaaaa. Là je ne maitrise plus rien, je me laisse domestiquer comme un gentil toutoux (oui le gros modèle là avec la langue qui pend et les gros nieux tout embués de larmes...).
Pour cette raison j'aime me laisser pousser les cheveux... longs.
Mais au bout d'un moment, je fini par ressembler à un loup des cavernes !! Sorti tout droit du paléolouptique ! Subitement les jolies menottes des jolies demoiselles se cachent dans les sacs à mains, dans les poches, dans leurs dos... elles font mimine de ne pas me voir pourvu qu'il n'y ai aucun contact avec cette fourrure hirsute. Là je dois de me rendre à l'évidence. Une visite chez le toiletteur s'impose. Grrrr.
L'idée me trotte pendant une à deux semaines. Je ne veux pas y aller parceque je sais qu'avec les cheveux courts je perdrais toutes ces sensations extra. Alors j'imagine toutes les excuses du monde pour ne pas y aller. "J'ai mon territoire à marquer", "Je dois aller chasser", "Ils touchent pas encore le bout du museau je peux attendre encore un mois ou deux là"... Mais non ça ne marche pas, je dois me résigner. Je fini par aller chez le coiffeur... mais à rebrousse poils.
Mais voilà le paradoxe. Ce passage chez le coiffeur c'est quelquechose d'atroce ! C'est interdit par la convention de genève ! Un crime contre la pilosité !!! Et pourtant quel moment de plaisir... J'y prend un tel pied ! Rhaaa une orgie capillaire je vous jure ! Pour que vous compreniez bien ce paradoxe, je vous ai fait deux versions. Ce que je vis en vrai est un mix des deux.
J'aime le coiffeur :
Dès l'entrée
J'arrive devant le salon de coiffure. J'ouvre la porte et déjà d'agréables effluves de shampoings, laques et divers produits parfumés viennent me chatouiller les narines. J'entre. Une très charmante créature bipède vient à ma rencontre et là le rituel habituel commence. Toujours le même.
Elle me demande ce que je désire. Je lui répond poliment que je viens pour une coupe.
Aussitôt elle me déshabille (bande de petits cochons vous pensez à quoi ?) puis me rhabille avec une blouse du salon. Enfin elle m'assied dans un des fauteuils pour le shampoing.
Pendant le shampoing
Peu de temps après, une autre charmante créature (notez que j'apprécie le casting hein...) me fait le plus beau des sourires, place une serviette autour de ma nuque et sur mes épaules, bascule ma tête en arrière. Elle fait couler de l'eau dont elle teste d'abord la température avec la main, puis commence lentement à faire couler l'eau dans mes cheveux. Premiers frissons, j'ai déjà un sourire béa. Cachés sous la blouse mes mains commencent à serrer les acoudoirs. Self Control Doun' Self Control !!!
Me sentant crispé elle me demande toujours si la température de l'eau me convient, et là me sentant tout petit dans mon fauteuil, du fond de ma gorge un ridicule 'mouiii' se faufile timidement.
Elle place du shampoing dans ses mains et d'un coup tous ses petits doigts font la farandole dans mon épaisse fourrure. L'extase. Je sens le va et vient de ses doigts contre mon cuir chevelu, ce doigté d'experte qui me fait frémir. Je me laisse submerger par cette vague de plaisir. Un peu trop d'ailleurs car le petit soldat se met au garde à vous. Non pas que ce soit désagréable hein au contraire, mais c'est un peu gènant. Faut que je me ressaisisse.
Alors je me concentre sur ma respiration, je reprend mon souffle malgré le plaisir, je reprend du mordant. Puis toujours le même rituel, toujours les mêmes stratagèmes. La tête renversée je lance la conversation avec le truc le plus stupide qui me vienne à l'esprit : "mademoiselle vous devriez mettre de la publicité sur votre plafond vous savez".
A chaque fois ça l'amuse et ça fonctionne : la discussion est lancée, j'ai repris du poil de la bête, on fait un peu connaissance (on sait jamais, elle aime peut être les lechouilles...). Mais surtout pendant ce temps elle ne se rend pas trop compte que ça devient carrément chaud sous le capot. Le stratagème fonctionne si bien que je la soupçonne de faire un peu plus durer le shampoing et de s'investir un peu trop du bout des ses petits doigts. Hihihihi je suis pas contre hein... oh oui j'aime bien le bout des doigts dans l'oreille là... hum.. pardon.
Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Elle me passe la serviette dans les cheveux (le deuxième effet kiss cool) puis m'invite à la suivre côté coiffure. La langue pendante, je fais le beau et j'obéis.
Pendant la coupe
Là, comme si c'était pas suffisant. Je tombe dans le décolleté d'une autre charmante créature. Oui je n'ai vraiment pas de chance, le rituel veut que je tombe toujours sur la coiffeuse qui a le plus de ... hum ... 'conversation'. Après quelques directives, je m'abandonne à la seconde vague de plaisir. Elle prend mes cheveux à pleines mains, les tripotant dans tous les sens, elle tire, coiffe, retire, coupe, coiffe, retire. La bonne cadence, je sens le plaisir monter. Ce faisant, elle manipule ma tête, la penche, la redresse, la plaque tout contre sa généreuse poitrine. Je ne suis plus qu'un pantin, complètement abandonné entre ses mains. Un jouet. J'ai saturé, les neurones sont parties prendre un café ailleurs.
Et après
J'ignore tout de ce qu'il se passe ensuite, je fini toujours par me réveiller dans ma baignoire chez moi.
Je déteste le coiffeur :
Dès l'entrée
J'arrive devant le salon de coiffure, réticent, mais courageux... J'ouvre la porte et déjà je sens l'odeur de tous les produits chimiques qu'ils vont me mettre dans les poils. Forcément après cela ils seront tout bizarres, tout collants, en plus d'être au ras de la peau. Mais je n'ai pas le choix. J'entre.
Aussitôt, une très charmante créature bipède vient à ma rencontre. Elle me pose la même question idiote que d'habitude : ce que je désire. La question qui tue hein. J'hésite toujours entre lui demander le plat du jour avec un café bien serré, ou lui demander de se désapper là devant moi :)
Mais bon nous sommes dans la vraie vie... adieu mes rêves les plus fous ... je lui demande simplement une coupe. Quelle originalité, je m'épate...
J'ose espérer qu'elle a lu dans mes pensées quand elle commence à retirer mes vêtements, mais je me retrouve bien vite frustré, parqué dans un enclos à shampoing et déguisé en robe de chambre... manquerait plus que les chaussons (on se moque pas)
Pendant le shampoing
Trois magazines féminins plus tard.... Une autre charmante créature vient me voir, me fait le plus beau des sourires, place une serviette autour de ma nuque et sur mes épaules, bascule ma tête en arrière. Jusque là ça commence plutôt bien. Bon je me laisse faire. Mais d'un coup je pense au massacre capillaire qui va avoir lieu... et aussitôt l'idée de ses doigts non désirables dans ma chevelure vierge et immaculée m'obsède. Je sens l'eau couler juste derrière, je sens ses doigts s'approcher derrière moi. J'y peux rien c'est nerveux... Puis d'un coup l'eau me coule dans les cheveux. Je sursaute. Je m'accroche tant que je peux aux accoudoirs avec un sourire nerveux. Self Control Doun' Self control !!!
Me sentant crispé elle me demande si la température de l'eau me convient. Je force un pénible 'mouii' a quitter le fond de ma gorge en guise de réponse. J'ai envie de mordre.
Elle place du shampoing dans ses mains puis d'un coup, sauvagement, se met à violer mon espace capillaire. C'est horrible. Sans aucune pudeur elle répand ses doigts et sa mixture dans ma tignasse. Tout mon corps se dresse contre cette abomination. (oui tout mon corps c'est très ... génant hein)
Alors je me concentre sur ma respiration, je reprend mon souffle malgré la tension, je reprend du mordant. Je regarde un peu partout. La tête à l'envers je ne vois que le plafond avec ses quelques taches et ses ampoules qui niquent les yeux. Pour tenter de me rassurer, je sors la première énormité qui me vient à l'esprit : "mademoiselle vous devriez mettre de la publicité sur votre plafond vous savez".
C'est tiré par les cheveux je sais, mais la demoiselle est très polie avec les clients, alors elle fait semblant que c'est marrant et joue le jeu de discuter avec moi. Mais uniquement pour me faire souffrir elle fait durer le calvaire et s'acharne du bout de ses doigts de bourreau. Elle me fou même du shampoing dans l'oreille. Je serre les dents...
Hereusement, les mauvais moments ne durent pas. Elle insiste une dernière fois en m'arrachant la moitié du cuir chevelu avec sa serviette et m'expédie côté coiffure. Je ne traine pas, qu'on en finisse bordel !!!
Pendant la coupe
Là, comme si c'était pas suffisant. Je tombe dans le décolleté d'une autre charmante créature. Histoire d'être vraiment frustré jusqu'au bout, je vais devoir regarder tout ce petit monde se ballader devant moi pendant tout le massacre de ma fourrure et sans bouger d'un poil.
Elle prend mes cheveux déjà agonisant à pleine main, les tripote dans tous les sens, elle les tire, m'en arrache la moitié, me décape le crane avec le peigne, arrache l'autre moitié, coupe (je ferme les yeux quand les ciseaux s'approchent trop de mes délicates oreilles, j'ai trop peur...), repasse un coup de peigne dès fois qu'il reste encore un peu de chair sur le crâne... Ce faisant elle manipule ma tête je me croirais chez l'ostéo. Ca fait crack dans tous les sens. Elle la penche, la redresse, elle essaie de m'étouffer en me foutant le nez dans son décolleté. Bref je n'ai plus qu'à prendre sur moi et ravaler mes larmes devant le massacre de ma crinière de louloup dont j'étais si fier...
Et après
Je me retrouve complètement déplumé. Minable. Plus un poil. Ridicule. Et en plus je dois payer pour ça. Et en plus elle m'a mis du gel j'ai l'impression d'avoir un casque romain sur la tête. Et puis pourquoi ils me regardent comme ça les gens là, elle leur revient pas ma tête ? Ils veulent ma photo ou quoi ?!!!
...mais le pire ...
...malgré la combinaison de plongée...
...j'ai plein de petits cheveux sous les fringues. Bordel ça GRAAAATTTTE !!!! Illico, et irrascible je rentre dans ma tanière prendre un bain pour me purifier de ces mauvaise expérience... et je me détend... enfin...
Bon voilà j'ai fait ma note du mois :)
14:50 Publié dans Ras l'bol | Lien permanent | Commentaires (10)
20.12.2005
L'interview
Le 20/12/2005
On était en plein montage pour le festival solidays... des barrières herras volaient dans tous les sens suivies de près de plots de 36 et de troupeaux de bénévoles beuglants livrés par camionnettes "paris 2012". Ils étaient armés de pinces et de fils de fer et posaient frénétiquement des kilomètres de canisse...(et pas du lupus je vous prie). C'était un lundi. J'étais l'un d'eux.
En secret, sous mes airs de bénévole réjouis et crevé, je n'étais déjà plus là. mon esprit était déjà au lendemain à cet entretien. Le quatrième entretien. L'entretien décisif. Il n'y avait qu'une seule place pour ce poste : la mienne mouahahahaha...
J'ai donc filé le soir même sans participer à l'habituelle beuverie, à pas de loup pour ne pas faire remarquer mon absence. Je suis rentré dans ma tannière, me préparer...
J'ai aiguisé mes crocs toute la soirée.
Relu quelques passages intéressants, couché des kilotonnes d'idées sur papier, pris un bon bain chaud, papouillé ma cléo (qui avait un gros bedon remplis de tout petits chatons), passé un peu de temps sur ma gratte pour remplir mon antre et ma tête de bonnes ondes, toutes bougies allumées...
Après une bonne nuit de sommeil, j'avais du mordant.
Je me suis donc présenté à cet entretien, tout frais, en plein forme. J'arrivais devant les portes d'une des succursales de cette grande compagnie d'assurance. (Je me voyais déjà devant une grisette assistant à un concert de la pure vague belge...le poste était pour Bruxelles).
Un grand hall avec une hôtesse très mignonne.
Je me voyais déjà réussir l'entretien sans difficulté comme j'avais réussis les trois précédents. Je traversais le hall. Me présentais à la jeune femme avec un de mes sourires les plus terribles (oui celui où une des dents reflète la lumière et la nenette en est toute éblouie...). Elle me prie de m'asseoir en attendant qu'on vienne me chercher.
Je ne me fais pas prier (ah si trop tard...) et je prend place dans un des luxueux fauteuils. Je prend par reflexe ma posture gagnante. (un mélange du penseur de rodin et du calendrier des dieux du stade).
Une très très très jolie nenette traverse le hall et vient vers moi.
Elle se présente et me prie de la suivre. Je ravale ma langue et je la suis n'importe où. Humm.. enfin dans l'immeuble. On monte quelques étages dans un ascenseur malheureusement pas étroit du tout. On traverse quelques couloirs. (Tu salives là doun'...). On s'arrête devant un espace, une sorte de salle d'attente. Et là soudainement triste, elle m'explique que mademoiselle Machin est très occupée et qu'elle ne pourra me recevoir qu'avec un quart d'heure de retard, qu'il me faut patienter dans cet endroit. Je verse une petite larme en la voyant repartir, traversant le couloir avec un déhanché huummm... ma machoire a dû se décrocher à ce moment là...
Et là j'attend...
C'est pas bon d'attendre. Déjà au fond, je savais que j'en avais marre. Quatre entretiens c'est beaucoup, je ne savais pas trop à quoi ils jouaient. Je commençais à réflechir et c'est pas bon du tout ça. Alors je me suis levé et j'ai décidé de partir à la découverte de cet univers. Mes premières cibles : une machine à café et une hôtesse.
Moui c'est classique : les nenettes au standard, on y fait jamais assez attention. Non seulement elles sont souvent très sympas, mais en plus elles sont souvent mignonnes, font la teuf, aiment bien se faire dragouiller... Et elles savent TOUT ce qu'il faut savoir sur la boite, quelle est l'ambiance, la qualité de vie, la santé générale de l'entreprise, les petits potins, ce qu'il faut dire à mademoiselle Machin si je veux la faire craquer...
Mais je tombe en premier sur l'espace café. Là c'est comme dans la série télé. On voit de tout. C'est toujours intéressant et puis je ne suis jamais contre un petit café. Plein de gens me disent bonjour, je suis là incognito, je commence même à parler avec du personnel, ils croient que je suis aussi de la maison... j'apprécie l'ironie de la situation. J'écoute les conversations...
Il y a là un faux mec. faux bronzage. fausse gueule. Il raconte ses fausses vacances dans un faux pays faussement exotique. Il a fait du faux surf :"Ouaaaaiss nan mais t'imagine même pas ! des putains de vagues mecs que t'en as jamais vu des comme ça... Ouaaaaiss j'ai trop kiffé putain, je leur ai montré ce que c'est un vrai surfeur moi..." Mais en vrai, il a surtout l'air d'un vrai con.
Il y a là un petit gars, une souris ou un rat fait homme. Il arrive à petits pas rapide devant la machine, un dossier sous le bras, commande son café, repart aussitôt à petits pas rapides en longeant les couloirs comme si il venait de dérober un morceau de gruyère...
Il y a là deux dindes qui arrivent. maquillage, costume, rire débile... oui tout de vrais dindes. L'une glougloute à l'autre "hihihihi tu prends un café avec moi martine ? hihihihi", l'autre glougloute en réponse : "hihihihihi oui ginette j'ai le temps là, j'en ai un là, je vais le faire mariner une demi heure hihihihihi"
Il y a là le jeune manager. Jeune premier mais pas trop, dynamique mais pas trop, con mais pas trop. Un look de mec qui joue dans les pub pour téléphone portable high tech ou pour une marque de rasoir high tech. D'ailleurs il l'a le téléphone de la pub, avec une petite oreillette en pleine discussion travail. Et il est rasé nickel. Costard impeccable. Des lentilles sans doute colorées pour se donner un regard bleu perçant. Il se la joue un peu et repart avec son café, toujours dans sa conversation téléphonique travail high tech trois lames de plus près que les règles du jeu c'est toi pour Homme.
Bref... je me suis bien diverti mais je n'ai glané aucune information, le quart d'heure est presque passé, il serait sage de retourner dans la "cage" d'attente. Se montrer bon toutou bien tranquile.
J'y retourne et j'attend. Je croise les doigts, les pieds, les mains, les bras, les avants bras, les genoux, les fesses, les narines... J'attend. Après une bonne dizaine de minutes je commence à avoir sérieusement les crocs. Je déteste attendre. Autant je peux rester assis sans bouger des heures mais quand ça m'arrive je suis actif. Là je ne fais rien. J'attend. Je me morfond. Je m'agace. Je m'énerve.... Grrrr
Au bout d'un quart d'heure donc je vois une nenette qui vient me chercher. Et là : surprise !
Petit flash back en arrière :
J'avais 5 ans, c'était le jour de mon anniversaire. Il y avait un énorme papier cadeau rose avec un ruban vert, je m'en rapelle très bien. Je m'étais même fait la reflexion comme quoi c'était pas normal d'avoir un papier cadeau rose, merde, j'étais un garçon et non une fille, de qui on se foutait de la gueule là ? L'espace de quelques secondes, juste avant d'ouvrir le paquet je me suis posé de très sérieuses questions sur ma sexualité. Et donc depuis je ... Euh non... arrêtez le falsh back. On est parti trop loin en arrière là. Attendez, voilà c'est mieux là : Il y a là deux dindes qui arrivent. maquillage, costume, rire débile... oui tout de vrais dindes. L'une glougloute à l'autre "hihihihi tu prends un café avec moi martine ? hihihihi", l'autre glougloute en réponse : "hihihihihi oui ginette j'ai le temps là, j'en ai un là, je vais le faire mariner une demi heure hihihihihi"
Mouiii vous l'avez compris ! Mademoiselle Machin n'est autre que Martine, une des deux dindes de la machine à café. C'te salope.
Ca commence très bien donc. Elle tique en me voyant, me reconnait forcément. Elle essaie de ne rien montrer et fait comme si de rien n'était. Moi je suis furax. Mais je ne le montre pas non plus. Ah oui en tout cas pour être occupée, ma petite martine tu étais bien occupée devant ta machine à café à me faire mariner une demi heure... Grrrr
Je la suis jusqu'à une pièce où nous attendait un manager pour passer l'entretien. On se dit bonjour, on se présente on s'asseoit et ça commence...
Un peu plus hard que les autres cet entretien. On sent bien que le mec sait de quoi il parle. Par contre la pouffiasse elle aurait du rester devant sa machine à café. Dès que le dialogue s'instaurait et que ça prenait une tournure intéressante, l'autre conne ramenait sa fraise pour ajouter une débilité digne des plus célèbres caméras cachées. Au point que le manager doive parfois reprendre les choses en main et lui expliquer à la pauvre fille... Plus ça allait plus elle me broutait c'te pouff.
Et puis ça a fait CRACK !!! (non non pas le coup de foudre... loin de là)
C'était pour un poste qui concerne tout l'aspect process et assurance qualité de l'entreprise. La gestion des risques, du temps... ce genre de chose. Un vrai métier de voleur comme je les aimes. Et là justement le manager me demandait un exemple concret. Je ne sais pas ce qui m'a pris, ça m'a echappé... Je lui ai dit ça très sérieusement et sans me démonter : "prenons par exemple les pouffiasses des ressources humaines qui passent leur temps de travail devant les machines à café en faisant mariner les candidats...". Hihihihi j'ai pris mon pied total. Je l'ai complètement démontée la dinde, tranquilement, en la traitant poliement mais ouvertement de pouffiasse finie.
La dinde était rouge de colère. Le manager était mort de rire. J'exultais :)
L'entretien s'est fini très vite et je n'ai plus eu de nouvelles. Là vraiment je comprend pas...
18:35 Publié dans Ras l'bol | Lien permanent | Commentaires (19)
12.12.2005
20 show pour noel
Le 12/12/2005
J'étais sur un site de culinaire concernant une plante aromatique bien connue pour relever le tout... et ... et là stupeur !!! la plante a écrit ces quelques mots :
"Je passe le relais à ..... Doun' ! Je crois que c'est le seul qui n'a pas répondu..."
Une fois on m'a raconté la légende d'une plante qui les nuits de pleine lune, se transformait en jolie jeune fille et venait vous faire des (biiip) des choses quoi... j'aurais préféré cette version là de plante... Mais non Basilic m'a refilé le sale boulet : les "20 révélations sur moi-même que j'aime"
Avant de commencer, ce serait mal poli de ne pas remercier tout ceux qui se sont refilé le sale boulet jusqu'à moi, oui cette bande de nazes...
Donc merci Basilic, merci Nie, merci Pitchounette, merci Ab6 mamante, merci Yael'z, merci Matthieu, merci Manou, merci Laurinou, merci Sevi, merci Garoudesbois (surtout toi j'ai faillis perdre la chaine ici), merci Maliss, merci My, merci euh... là j'ai pas compris... My dit que ça vient de Malisan... qui n'est autre que Maliss... ah non ayé j'ai trouvé ça vient de 'chamaillerie'... donc merci Chamaillerie, (tiens d'ailleurs Cali est dans ses liens c'est marrant c'est une blogopote à Maz et Ju et elle leur avait transmis une super chaine aussi... rhaaa que la blogosphère est petite) merci Jean-françois Jeff, mais merde il est où ton site à toi Jean-françois ? pintaing ! j'ai eu du mal à te trouver mon salaud toi... (hihihihi d'ailleurs j'ai trouvé dans ces notes une chaine à la con : 7 choses que vous voulez faire avant de mourir,7 choses que vous faites bien,7 choses que vous ne pouvez/savez pas faire,7 choses qui vous attirent vers des personnes du sexe opposé,7 choses que vous dites souvent,7 béguins pour des célébrités,7 personnes dont vous aimeriez qu'elles répondent à ce questionnaire... ça vous rapelle rien ? pourquoi nous c'était 5 choses et pas sept ? qui est le saligot qui déforme les chaines hein ? pfff.. no respect) donc j'en étais où ah.. oui merci une fille maussade (c'est son pseudo hein)... (d'ailleurs j'ai revu la chaine des 7 truc sur 7 machins là... c'est normal ? pourquoi la chaine des 7 nains elle est allée plus vite que la chaine des 20 dalmatiens ? elle a doublé l'autre ? c'est de la triche !!! ah moins que... elle allait peut-être à contre sens en fait... c'est le bordel les blogs, y'en a dans tout les sens) bon parcontre fille maussade toi je te remercie vraiment hein. Parceque j'ai pas retrouvé le maillon (faible hihihi) de la chaine sur ton blog...
Et euh... ah ! tiens déjà cette heure là, bah c'est bête hein j'ai un concert là maintenant tout de suite. Bon le vin chaud ça sera pour plus tard alors...
17:55 Publié dans Ras l'bol | Lien permanent | Commentaires (17)
28.11.2005
Scandale
J'ai vu ça sur le net, je suis vraiment scandalisé.
J'attend vos réactions !!!
17:12 Publié dans Ras l'bol | Lien permanent | Commentaires (18)
15.11.2005
Le loup et la biche II
Le 15/11/2005
Arf... oui. la suite (premier épisode ici)
Le loup transformé en biche s'était enfui la queue entre les jambes dans la forêt, petit animal craintif et ridicule. Toutes pattes dehors, à fond, la tête bien basse... quelle honte....quelle débandade...
J'entendais déjà chanter derrière moi : "Dans les arbres, terribles arbres... le loup est mort ce soiiirrr..." Pffff....
Ca a duré plusieurs jours, et puis je me suis ramassé une branche traitresse. Celle qu'on ne voit pas arriver, celle qui prend un malin plaisir à se rabattre précisément sur ta tronche. Vlan' dans ma gueule ! Bah chans les dents ch'est pas chuper un loup... Ca m'a séché net. Les quatre pattes en l'air.
Mais au moins j'ai réflechis. Je me suis fait les dents sur la branche (tiens prend ça connasse) et j'ai repris du poil de la bête (celui qui sent pas bon et qu'on arrive pas à détacher du tapis même en passant l'aspirateur quinze fois). J'ai relevé la tête. J'ai repris confiance. J'allais leur montrer à tous qui c'est le loup !
Et j'y suis retourné. Les oreilles droites, le regard fier, la langue bien rangée dans la gueule. Je m'imaginais déjà arrivant en maitre dans la clairière, tous les animaux réfugiés, cachés par crainte du grand méchant loup. Je m'imaginais déjà, arrachant de mes dents l'emballage de ce mystérieux paquet dans la forêt. J'allais montrer qui c'est le loup !!!
Et quand je suis arrivé... plus rien :(
envolé, disparu... le paquet ne m'a pas attendu...
Plus jamais je ne me ferais avoir par un paquet. La prochaine fois je l'ignorerai !!! Je lui passerai devant, faisant mine de ne pas l'avoir remarqué et je filerai comme le vent sans me soucier de rien. Pourquoi se prendre la tête avec ça alors qu'une vie de loup n'attend que moi ?
Enfin je dis ça... mais je crois bien avoir aperçu un autre paquet un peu plus loin... ça me démange... :S mouaahahahahaa
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29.09.2005
Le loup et la biche...
Le 29/09/2005
Avant hier j'avais pris une grande décision... Aujourd'hui j'ai pris la décision contraire... On dit que seuls les imbéciles ne changent pas d'avis, mais là franchement je me sens crétin. J'arrive pas à me décider...
Au moins quand tu es décidé les choses sont claires. Tu vas droit devant, tant pis si ça se passe mal, tant pis si tu fonces droit dans un mur. Tu fais ton choix et tu fonces. D'habitude je suis comme ça. Je me fie à mon intuition et j'y vais. Je ne sais jamais où ça me mène mais tant pis et puis je m'en fou on verra bien. C'est un peu ça la vie de loup.
Sur ce coup là non.
Vous êtes sur la route, vous suivez cette petite route de forêt que vous connaissez bien. Il fait nuit, la voiture avance à toute berzingue, les pleins phares éclairent toute la forêt du bas de la route à la cime des arbres. Et là d'un coup, droit devant, vous la voyez, la biche. Les yeux grands ouverts, fixés sur les lumières de la voiture, paralysée, tétanisée... Elle ne parvient pas à partir, elle ne parvient pas à se décider à quoique ce soit... Scotchée sur les phares... Bin c'est moi en ce moment.
J'aimerais tellement être loup sur ce coup là, mais non je suis biche. C'est con...
C'est là devant moi, emballé dans un papier. Je ne sais pas ce qu'il y a dedans. Je pourrais le laisser et partir, là où mon ami le vent me conduira. Je pourrais décider de rester et de l'ouvrir pour en sortir le contenu, avoir le coeur net... Mon coeur me dit de l'ouvrir et d'en prendre soin, mon intuition me dit de m'enfuir... Alors je ne suis plus loup, je suis biche. Tetanisée. Le coeur qui bat la chamade. Terrorisée. Aussi immobile qu'un petit poid au fond de la boite de conserve...
Va bien falloir que je me décide, je ne peux pas rester là éternellement...
...
11:15 Publié dans Ras l'bol | Lien permanent | Commentaires (10)
28.09.2005
Vive le réveil !
Le 28/09/2005
Ce matin, le réveil sonne. Comme d'habitude j'étais reveillé bien avant, mais là j'aurais donné n'importe quoi pour repousser le moment fatidique... Mais cet enfoiré de réveil sonne, il prend un malin plaisir... Je suis tellement bien au chaud, emmitouflé dans ma grande couette. Mais il continue toujours de sonner, il essaie de m'avoir par les nerfs. bip bip biiipp biiiiip !!!! Ca crache dans mes oreilles, se répercute dans mes tympans, résonne dans la tête. bip bip biiipp biiiiip !!!! Je craque... je me lève. On ne peut pas combattre un réveil aussi stressant, c'est pas humain.
Parfois j'essaie de jouer au plus rusé que lui. Je jette un bras (avec une grosse main au bout) vers le réveil pour appuyer sur le bouton. Là c'est le pied, le silence. Je rentre mon bras au chaud sous la couette avec moi, un sourire béa de satisfaction posé sur les lèvres, je me rendors à moitié, c'est trop bon. Mais 5 minutes après, bip bip biiipp biiiiip !!!! AAARRRRRGHHH !!! pitié... il m'agresse à nouveau. Il a été dressé pour revenir attaquer les oreilles toutes les 5 minutes, un vrai cauchemar... On peut pas lutter.
Je dois même avouer qu'une fois il a volé, traversé toute la chambre pour se prendre le mur de plein fouet et retomber par terre. La il s'est tu sur le coup. J'avais enfin la paix. Mais encore une fois 5 minutes après, c'était encore pire, un bip bip sorti d'on ne sait où. Même dans son état, il puisait dans ses dernières ressources pour pousser un bip bip ultime. Il ne s'avoura donc jamais vaincu ?
J'ai bien tenté d'autres réveils hein !
La radio. Ah ouais c'était pas mal ça. Une petite musique le matin. T'es bien sous ta couette, au chaud, tranquille, la tête bien enfoncée dans le gros oreiller doux et moelleux, t'écoute la radio. Tu prends ton pied, tu prend ton temps. Tu glisses lentement dans les bras de morphée, bercé par la musique... Bin non, ça réveille pas ça.. :?
J'ai essayé une fille. Tu te dis, bah voilà l'idée ! Elle se lève avant toi, te prépare un petit dej et vient doucement te murmurer des mots doux à l'oreille... elle te réveille en douceur avec des caresses. La première chose que tu vois ce sont ses jolis yeux. Ah c'est le rêve. Mais bon en fait dans la vraie vie ça ne marche pas comme ça. Dans la réalité c'est ça : tu ouvres un oeil, puis un autre. Tu tends l'oreille. Non rien, personne, pas un bruit. A côté de toi, tu la vois étendue là endormie. Tu la réveille doucement. "Hé c'est l'heure chérie, faut se lever" et en retour une voix qui sort des tréfonds d'un sommeil encore présent te répond : "nooonn.. laisse moi dooormir encore un peu... vas à la salle de bain en premier, et après tu me fais un petit déj mon louloup..."
Arrrgghhhh !!! La fille faut la ramener à Darty, elle marche pas comme prévu sur la notice !!!
J'ai essayé le chat. Oui oui... tu ne lui files pas à manger le soir, pour qu'il ai faim et vienne te réclamer le matin à force de ronrons et de calins. Il parait que les bêtes ont une horloge interne. Le principe était pas mal... Je vais me coucher, dit bonne nuit à Cleo. Comme souvent, j'arrive pas à dormir, je me tourne, me retourne... et quand je commence à peine à me sentir bien, je coule lentement dans le monde des rêves. Et c'est là que ça commence ! MIAAAOOOUUUU ! MIAAAAOOOUUUUU ! Pas de ronrons, pas de calins, nooonnnn surtout pas. Et puis merde il est 4 heures du mat !!! La princesse Cleo est posée le cul devant sa gamelle et v'là qu'elle miaule en attendant sa bouffe... Saloperie...
Non faudrait innover, inventer le réveil du siècle.
Le catapulte matin. Tu montes ton lit sur un gros ressort que tu armes le soir et dès que c'est l'heure Jduuunnngg !!! (imaginez le bruit d'un gros ressort géant... ça doit faire à peu près Jduunnggg) Et V'LAN te voilà projeté avec le lit contre le mur. Efficace non ? Un peu trop ? ... ah...
Le pipi matin. V'là une idée qu'elle est terrible ! Au lieu de la sonnerie du réveil, un petit jet d'eau dans un bassin avec un fond sonore de petits grillons pssii pssii pssii.. Toute personne normalement constituée qui entend ce petit clapoti d'eau et le pssii pssii devrait en se réveillant avoir une irrésistible envie de se lever et de courir aux toilettes !!! Oui bon ok c'est risqué... tu entends un doux clapoti et le pssii pssii... tu pars te soulager aux toilettes, et là c'est agréable... et chaud... et humide ?.. et merde ! Tu te réveilles dans ton lit trempé... Vive les rêves...
Bon là faut m'aider quoi... je ne supporte plus mon réveil... faites quelquechose !!!
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02.09.2005
Les rumeurs...
Le 02/09/2005
Mais si vous savez ces petites bêtes qui se faufilent dans les couloirs...
De vrais petits monstres.
Il y a la toute petite, toute mignonne. Elle arrive avec ses grands yeux pleins de malice, un air coquin posé sur les lèvres. Tu ne peux que craquer et lui tendre l'oreille. Là, avec une timidité toute feinte, elle te dévoile son info en secret... et ressort par ta bouche, discrètement en quête d'autres oreilles attentives.
Il y a la grande naïve. Elle débarque toujours en plein milieu d'une conversation. Genre tu es devant la machine à café avec quelques collègues, tu discutes tranquilement. Et là tu l'entends venir de loin (elle a de gros sabots cette rumeur) et elle l'ouvre bien grand devant toute l'assemblée pour sortir la plus grosse énormité que tu n'ai jamais entendu, convaincue de son fait... on ne sait pas trop d'où elle vient ni comment elle repart, au moins elle fait rigoler !
Il y a la fausse. Déguisée, une vraie actrice. Elle connait bien son texte celle-là, elle l'a révisé, a peaufiné son rôle bouche après bouche, oreille après oreille. Quand elle vient vers toi, elle joue son personnage à la perfection. Tout est cohérent, tout se tient, tout est calculé. Tu n'as pas le temps de te rendre compte de la supercherie que voilà t'es fait berné, elle est repartie.
Et il y a la méchante. Créée par volonté de nuire ou de venger. Celle-là a été dressée pour faire mal, pour attaquer à vue. Ton ennemi la lâche dans un couloir et elle remonte de bouches à oreilles tel une bête enragée pour arriver jusqu'à toi ou tes proches. Tu as beau fuir, cacher tes oreilles dans tes mains, elle te prend à la gorge et trouve toujours un moyen d'entrer dans ton esprit pour tout y déchiqueter pendant que son maître (ou sa maîtresse) prend un vicieux plaisir dans l'ombre... Je déteste cette rumeur.
En général elles me passent au dessus. Ce que disent les gens sur mon compte m'importe peu et ceux que j'aime me connaissent suffisament pour savoir qui je suis réellement et ne pas écouter ces bêtes là. Mais quand ce n'est pas moi qui suis visé, ça m'enrage.
Voilà j'en ai vu deux méchantes récemment. Une accidentelle et une vraie. J'aurais aimé avoir une vérité, cet espèce d'énorme chien patou. Ca prend un peu de place, ça n'est pas très discret (parfois on en a même un peu honte, on voudrait le laisser dans la voiture), mais là il aurait couru après ces vilaines rumeurs pour leur tordre le cou avant qu'elles ne nuisent à autrui.
Ceux qui dressent des bêtes pour se battre à leur place sont vraiment des laches.
16:40 Publié dans Ras l'bol | Lien permanent | Commentaires (3)
16.08.2005
Y'a des jours comme ça...
Le 16/08/2005
Voici, quinze jours après, le récit d'une magnifique journée... mieux que star wars !
Ma journée du 29/07 épisode I
Je prenais la voiture ce matin là, l'esprit alerte et décidé de prendre en main cette journée avec un gant de fer. Un coup d'oeil à l'horloge : je suis à la bourre. Un coup d'oeil à la jauge : plus de carburant. Bon ça commence bien.
Donc je passe vite fait à une pompe, et précisément à ce moment, je me souviens d'un ami qui m'avait conseillé le nouveau carburant que-ta-voiture-elle-roule-mieux-avec. Sourire aux lèvre je lui offre ce petit plaisir. Et voilà un plein complet du carburant que-ta-voiture-elle-roule-mieux-avec et que-ton-porte-monnaie-il-est-plus-leger-après (victime du marketing moi ?)
Vroum...
Une dizaine de kilomètres avant mon taff, la voiture qui-roule-mieux-avec commence à se prendre pour un cheval, et voilà qu'elle se remue dans tous les sens. Je m'accroche au volant, je lui murmure à l'oreille : "doux, doux ma jolie". Elle refuse, elle hennie par tous les petits voyants du tableau de bord : "huuuuuu panne ! huuuuu panne ! huuuu pa...". Et là c'est le drame. Inerte. Elle s'arrête d'un coup. Elle ne respire plus, ne bouge plus. Ses phares se referment lentement, sans vie. La chaleur quitte lentement son capot. Je prend mes rollers, quelques affaires qui trainent je jette le tout dans un sac. Je la regarde encore quelques instants giseant le long d'un trottoir avant de repartir une larme à l'oeil, seul sans mon destrier.
Ma journée du 29/07 épisode II
Je me suis vautré en roller, j'adore cette sensation de ne rien maitriser et de sentir le regard de tous les autochtones posés sur toi au moment où tu te relèves. Et personne n'a filmé pour vidéo gag tant qu'on y est ? Et personne pour tendre la main non ? J'aurais pu me viander dans une rue déserte, un coin sans personne, à la rigueur avec une petite vieille... Non je me suis planté là devant un arrêt de bus plein de monde, juste devant une sortie de métro fréquentée...
J'entend encore la voix d'un petit gamin : "hé papa pffff... t'as vu y'a un cascadeur hihihi".. Je lui en foutrait moi des cascadeurs !
Ma journée du 29/07 épisode III
J'arive et comme tout les matins je l'allume. Il a dû le sentir au bout de mon doigt sur l'interrupteur, ou c'était parceque j'étais en retard et il le savait ? Il a du repenser à toutes ses années de servitude, toutes les fois où je l'ai éteint brutalement, toutes les fois où j'ai gueulé contre lui, toute cette haine accumulée contre moi... Mais voilà ce matin, il décide de me faire subir sa vengeance !
Il commence par un coup bas : la messagerie qui marche pas. Il me jauge, savoure mon impatience et hop à ce moment là ça rame à mort : il a lancé l'anti virus le salaud ! Plus rien ne tourne pendant trois bonnes plombes je suis foutu, plein de taff et rien qui marche.
Il me laisse un peu de répit, me fait espérer quelquechose de lui et là V'lan ! Le message d'erreur ! Et un autre, et pleins d'autres ! Un déluge d'insultes ! Des docteurs watson, des erreurs fatales !!!... Il finit par m'achever avec un bel écran bleu. Il a eu le dernier mot. Quand un ordi veut se montrer con, faut se plier. Sale journée décidément.
Ma journée du 29/07 épisode IV
Au fur et à mesure que la journée avancait, le ciel s'assombrissait et les nuages avaient rendez-vous au dessus de nos têtes... Et avec eux l'orage. (J'adooore l'orage). Mais avec l'orage une pluie de textos : "euh.. y'a toujours pic nic ? parceque là je crois que ça va pas être possible pour moi..." et la pluie tout court... Dans ma tête le glorieux pic nic rétrécit au lavage...
C'est pas grave me dis-je, il y aura quand même du monde (et surtout une personne en particulier) et puis si il pleut on se retrouvera tous dans un bar !!! Alors j'irai quoiqu'il arrive !!!
Mais voilà justement : mon téléphone commence à sonner.
Je vois le nom : oups... elle a donc reçu mon mail. J'hésite à décrocher... c'est pas le moment... j'ai d'autres chats à fouetter... bon ça s'arrête de sonner bordel ! Puis je craque je répond.
Juste une phrase qui vient des tréfonds des réseaux téléphoniques: "si tu vas à ce picnic, je te quitte".
Je lui ai répondu par un long discours étoffé de pleins d'arguments parceque j'avais rien d'autre à foutre que de me prendre la tête avec une fille avec qui je suis depuis quinze longs jours : "ok salut"
(Avec du recul c'était peut-être le meilleur moment de ma journée ! D'autant plus que j'avais pas le coeur avec elle donc ça tombait bien finalement)
Ma journée du 29/07 épisode V
C'est l'heure, j'enterre ma hache de guerre (et mon ordi avec). Je quitte l'immeuble et me dirige au pic nic d'un pas léger, me disant que de voir tout plein de tête ça va me faire du bien. Les nuages ont laissé leur place à un temps superbe (pour un pic nic). Je croise des visages souriants dans le métro. Je suis de bonne humeur malgré cette journée. Le pic nic commence. Tout se passe bien. Et là stupeur ! Qui je vois ? Un vision d'horreur : le morpion! Il est là, il est venu, il s'accroche encore... Ce malade a suivit l'une d'entre nous jusqu'ici pour s'incruster l'air de rien dans notre pic nic !!! Un parasite ! On a beau se secouer, se sauver en courant, prendre des douches, l'éviter tant qu'on peut, il est toujours scotché ce type ! C'est un malaaaade un malaaaade !!!
Enfin, ça nous aura au moins valu un magnifique "ME TOUCHE PAAASS !!!!" de Lau quand il lui a mis une main au cul. J'étais mort de rire (jaune).
Ma journée du 29/07 épisode VI
Je passe tout de même un bon moment dans cette journée gràce au pic nic. Je ne consacre pas beaucoup de temps à la personne que je voulais voir, mais c'est pas grave. Je me laisse un peu aller, on s'amuse, on rigole, on picole (mais pas trop), on se goinfre... et là pof ! Un grand magicien comme gandalf n'aurait pas mieux fait : mon sac envolé ! disparu ! Il était à côté de moi l'instant d'avant, et floup ! il n'y était plus l'instant d'après. Quand je vous dis que la vie est magique !...
Ce coup là, je me suis fait volé mes papiers, mes moyens de paiement, mes titres de transport, les clefs de mon chez-moi (et mon adresse bien sur), mon calepin avec toute ma vie dedans, mes rollers, quelques souvenirs, mes fringues de rechange, mon dentifrice... Et je suis à 30 bornes de chez moi sans moyen de locomotion.
Y'a des jours comme ça...
Spécial lechouille pour Wes qui a fait un détour de plus de soixante bornes pour me ramener chez moi et pour Lau qui est restée avec moi devant mon palier toute la nuit. Finalement c'est gràce à eux que j'ai passé une très bonne journée !
17:05 Publié dans Ras l'bol | Lien permanent | Commentaires (6)
10.08.2005
Chienne de vie
Le 10/08/2005
Je suis désolé mon p'tit blog, je t'ai un peu délaissé ces derniers temps. C'est qu'il y a du neuf dans ma vie...
Après tout ce temps, je viens de redécouvrir :
- les petits papillons dans le ventre
- les regards complices
- les caresses innocentes
- et celles qui le sont moins
- ...
Heureusement, puisque la vie est bien faite, il y a aussi :
- l'ombre de celui et de celle qui étaient là avant
- les hésitations, les doutes
- la peur, les vieilles cicatrices
- le vide
- ...
Alors nous avons décidé de nous séparer avant que l'histoire ne commence...

C'est triste, c'est vraiment quelqu'un de bien.
15:20 Publié dans Ras l'bol | Lien permanent | Commentaires (9)
29.06.2005
Bande de copieurs !!!
Le 29/06/2005
Alors là ! J'en ai marre. Ras le bol ! C'est la crise !
J'ai un nom et un prénom courants. Quand on regarde sur nenette, je suis joueur de foot professionnel, trois fois informaticien, je suis porté disparu du côté de Bordeaux...
J'ai plusieurs CV différents à mon nom... Bref.
Le pire, c'est dans la vie associative :
- "Allo, bonjour je voudrais parler à G."
- "oui c'est moi, bonjour"
- "C'est pour savoir si c'est toujours ok pour demain"
- "Pourquoi y'a quoi demain ?"
- "Bon tu t'es inscrit pour ..."
- "Ah non, doit y avoir erreur, tu peux vérifier ?"
- "Tu es bien G.A. ?"
- "Ah non moi c'est c'est G.M. ..."
- "Ah désolé on s'est trompé de G. alors..."
(Et ainsi de suite...)
Alors j'avais trouvé la parade ! L'ultime parade ! Comment redevenir unique, le seul et authentique moi-même : (magistrale démonstration devant la foule de lecteurs ébahis) : le surnom. Avec un peu d'imagination, je pouvais me débrouiller pour trouver Le surnom, celui que je serais le seul à avoir. Comme j'ai perdu mon imagination à 8 ans, j'étais pas aidé...
Heureusement, il y a les chats et les ex. On avait recueilli un chat noir et blanc qu'on avait appelé Domino (orignal n'est-ce pas?) Au fil du temps, le langage évolue et Domino c'est transformé en Doune. Et là je cherche un pseudo. Mon ex me propose le surnom du chat. Mouuais. ok j'aime bien, doun' c'est sympa.
Et me voilà, tout beau tout fier, arborant avec orgueil mon nouveau pseudo que-personne-d'autre-il-en-a-un-aussi-bien. Je suis unique. Je suis doun', le seul, le vrai, l'unique doun'. Y'en a pas deux comme ça sur terre (bon à part le chat bien sûr). Vive doun' !!!
Et là il y a cinq minutes, mon monde s'écroule. L'horreur. J'hésite entre le suicide et le meurtre... Je tape doun' sur google pour voir si ce blog est enfin referencé. Le choc ! 71300 doun' sur nenette !!! Des doun' qui jonglent, des doun' africains, des doun' superstar, des doun' qui font des blogs, des doun' qui kife la doun'style... 71300 pales imitations de moi. Des erzats, des sous-doun'... Je craque.
La prochaine fois, je prendrais vepiuskmrionem25Dazxczee comme surnom.
14:12 Publié dans Ras l'bol | Lien permanent | Commentaires (2)





